Cette déclaration du conseil communal entend donner une réponse concrète aux nombreuses interpellations citoyennes et aux avertissements de l'ensemble de la communauté scientifique et du GIEC, à l'heure où s'ouvre à New-York, un sommet de l'ONU sur le climat.

Le conseil communal a aussi tenu à rappeler les politiques essentielles à ses yeux dans la lutte contre le dérèglement climatique. Il a ainsi notamment décidé de se fixer comme objectif que la consommation énergétique des bâtiments de la Ville soit fournie par 100% d'énergie verte dont 27% d'énergie renouvelable locale.

Il entend augmenter les ambitions du Plan Climat en mettant en oeuvre l'objectif de réduction drastique des émissions à travers plusieurs mesures comme sa fusion avec l'Agenda 21 pour garantir une transversalité dans tous les départements de l'administration; l'association d'un panel citoyen et scientifique à son évaluation régulière; ainsi que sa promotion auprès des structures qui dépendent de la Ville de Bruxelles, au secteur privé, associatif, et aux Bruxellois.

La motion reprend, en les complétant sur quelques points, des pans entiers d'objectifs fixés dans l'accord de majorité 2018-2024, soulignant ainsi l'importance de la vision transversale de la lutte contre le dérèglement climatique.

Dans l'opposition, le PTB a participé aux discussions comme le MR et le cdH et contribué, comme ceux-ci, à l'adaptation du texte initial. Malgré le refus des autres formations de soutenir un de ses amendements visant à demander le lancement d'une étude par un organisme indépendant de faisabilité de l'option du transport en commun gratuit, il a finalement soutenu la motion que seule la N-VA a rejetée.