NTF relève que les propriétaires ont éprouvé "des difficultés, ces deux hivers, à canaliser les gens qui ont beaucoup de mal à accepter que la forêt n'appartient pas à tout le monde", selon, Séverine Van Waeyenberge, secrétaire générale de l'association. "On ne maîtrise plus la fonction socio-récréative de la forêt".

"Il y a de plus en plus de personnes qui se disputent le territoire: entre les VTT, les chevaux, les marcheurs. Les gens ont tendance à s'étaler hors des sentiers qui n'ont pas été balisés et sécurisés. Il se pose ainsi la question de la responsabilité civile en cas d'accident. Aujourd'hui, il y a une cacophonie d'interprétation entre ceux qui veulent plus et ceux qui veulent un aménagement du territoire cadré", explique Séverine Van Waeyenberge, secrétaire générale de NTF.

L'association souhaiterait ainsi une meilleure concertation avec les autorités publiques, notamment afin de mettre en place une signalétique plus homogène, car les propriétaires ruraux ne sont pas nécessairement en faveur d'une multiplication des panneaux d'interdiction. "Si on explique aux gens qu'il faut respecter les règles et rester sur les sentiers, il n'y aura pas besoin de panneaux. On n'est plus dans une paix rurale", soutient Séverine Van Waeyenberge.

NTF relève que les propriétaires ont éprouvé "des difficultés, ces deux hivers, à canaliser les gens qui ont beaucoup de mal à accepter que la forêt n'appartient pas à tout le monde", selon, Séverine Van Waeyenberge, secrétaire générale de l'association. "On ne maîtrise plus la fonction socio-récréative de la forêt". "Il y a de plus en plus de personnes qui se disputent le territoire: entre les VTT, les chevaux, les marcheurs. Les gens ont tendance à s'étaler hors des sentiers qui n'ont pas été balisés et sécurisés. Il se pose ainsi la question de la responsabilité civile en cas d'accident. Aujourd'hui, il y a une cacophonie d'interprétation entre ceux qui veulent plus et ceux qui veulent un aménagement du territoire cadré", explique Séverine Van Waeyenberge, secrétaire générale de NTF. L'association souhaiterait ainsi une meilleure concertation avec les autorités publiques, notamment afin de mettre en place une signalétique plus homogène, car les propriétaires ruraux ne sont pas nécessairement en faveur d'une multiplication des panneaux d'interdiction. "Si on explique aux gens qu'il faut respecter les règles et rester sur les sentiers, il n'y aura pas besoin de panneaux. On n'est plus dans une paix rurale", soutient Séverine Van Waeyenberge.