"Si cela se confirmait, alors le XXIe siècle compterait 16 des 17 années les plus chaudes constatées depuis le début des relevés (l'autre étant 1998)", a souligné l'OMM au cours d'une conférence de presse organisée en marge de la Conférence de l'ONU sur la climat à Marrakech (COP22).

Les records de chaleur constatés en 2015 et en 2016 s'expliquent notamment par un puissant épisode du phénomène El Niño, selon l'OMM.

Un tel niveau de réchauffement rapproche dangereusement la planète de la barre des +2°C au-delà de laquelle il deviendrait difficile, selon les scientifiques, de s'adapter aux conséquences du changement climatique.

L'accord de Paris, entré en vigueur début novembre, fixe comme objectif une limitation du réchauffement mondial sous les 2°C et si possible sous la barre de 1,5°C.

L'OMM constate en outre que "les indicateurs relatifs au changement climatique affichent eux aussi des valeurs record."

Ainsi, la concentration des principaux gaz à effet de serre dans l'atmosphère continue d'augmenter et atteint des niveaux sans précédent tandis que l'étendue de la banquise arctique est demeurée "très faible" en 2016.

"Si cela se confirmait, alors le XXIe siècle compterait 16 des 17 années les plus chaudes constatées depuis le début des relevés (l'autre étant 1998)", a souligné l'OMM au cours d'une conférence de presse organisée en marge de la Conférence de l'ONU sur la climat à Marrakech (COP22). Les records de chaleur constatés en 2015 et en 2016 s'expliquent notamment par un puissant épisode du phénomène El Niño, selon l'OMM. Un tel niveau de réchauffement rapproche dangereusement la planète de la barre des +2°C au-delà de laquelle il deviendrait difficile, selon les scientifiques, de s'adapter aux conséquences du changement climatique. L'accord de Paris, entré en vigueur début novembre, fixe comme objectif une limitation du réchauffement mondial sous les 2°C et si possible sous la barre de 1,5°C. L'OMM constate en outre que "les indicateurs relatifs au changement climatique affichent eux aussi des valeurs record." Ainsi, la concentration des principaux gaz à effet de serre dans l'atmosphère continue d'augmenter et atteint des niveaux sans précédent tandis que l'étendue de la banquise arctique est demeurée "très faible" en 2016.