Dimanche prochain, le sommet international sur le climat des Nations Unies, la COP26, débutera à Glasgow, en Ecosse.

Plusieurs responsables politiques ont déjà parlé du "sommet de la dernière chance" pour atteindre l'objectif de Paris de limiter le réchauffement à 1,5 degré au-dessus des niveaux préindustriels.

"Ce serait un succès si les gens voyaient enfin la gravité de la situation", estime la Suédoise. "Qu'ils se rendent enfin compte que nous sommes confrontés à une crise existentielle et que des changements majeurs sont nécessaires. Que nous devons changer fondamentalement le 'système', car c'est là que réside le changement. Le changement ne vient pas de ces conférences".

Dimanche prochain, le sommet international sur le climat des Nations Unies, la COP26, débutera à Glasgow, en Ecosse. Plusieurs responsables politiques ont déjà parlé du "sommet de la dernière chance" pour atteindre l'objectif de Paris de limiter le réchauffement à 1,5 degré au-dessus des niveaux préindustriels. "Ce serait un succès si les gens voyaient enfin la gravité de la situation", estime la Suédoise. "Qu'ils se rendent enfin compte que nous sommes confrontés à une crise existentielle et que des changements majeurs sont nécessaires. Que nous devons changer fondamentalement le 'système', car c'est là que réside le changement. Le changement ne vient pas de ces conférences".