Elles sont ainsi tombées l'an dernier à leur niveau le plus bas depuis trois décennies. Par rapport à 2018, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 3,7% dans l'UE-27. Le PIB, lui, augmentait de 1,5%, fait observer la Commission. Pour son vice-président Frans Timmermans, en charge du Pacte vert pour l'Europe, "l'Union européenne est en train de prouver que la réduction des émissions et la croissance de l'économie peuvent aller de pair".

Ces chiffres démontrent toutefois la nécessité pour l'UE d'intensifier ses efforts pour respecter ses objectifs. L'Europe veut en effet atteindre la neutralité climatique en 2050 et pour ce faire, elle compte relever son objectif pour 2030. Actuellement fixée à -40%, la réduction devrait descendre au moins à -55%, a proposé la Commission.

L'an dernier, les émissions couvertes par le système d'échange de quotas d'émission (SEQE-UE) ont enregistré leur plus forte réduction jusqu'ici, chutant de 9,1%, soit quelque 152 millions de tonnes d'équivalent dioxyde de carbone (Mt éq. CO2), par rapport à 2018.

Diminution de 15% des émissions du secteur de l'électricité

Cette chute s'explique principalement par la diminution de près de 15% des émissions du secteur de l'électricité, qui résulte essentiellement du remplacement de l'électricité produite à partir du charbon par de l'électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables et par des centrales au gaz, explique la Commission.

Les émissions de l'industrie ont diminué de près de 2%. Les émissions vérifiées de l'aviation, qui ne couvrent actuellement que les vols effectués au sein de l'Espace économique européen, ont continué à augmenter légèrement, avec une hausse de 1% par rapport à 2018, soit environ 0,7 Mt éq. CO2. Les émissions qui ne sont pas couvertes par le SEQE-UE, telles que celles provenant de l'industrie hors SEQE, des transports, de la construction, de l'agriculture et des déchets, n'ont pas enregistré de changement notable par rapport aux niveaux de 2018.

Quant à la part d'énergie consommée à partir de sources renouvelables, elle atteignait 19,4% l'an dernier, à deux doigts de l'objectif des 20% fixé pour 2020. Et "tout porte à croire que le ralentissement économique en 2020 (dû à la crise sanitaire, NDLR) a fortement réduit la consommation globale d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre, en particulier dans le secteur des transports, où la part de l'énergie consommée à partir de sources renouvelables a probablement augmenté". Comme déjà signalé, plusieurs pays comme la Belgique sont en retard pour atteindre leur objectif national.

Enfin, concernant l'efficacité énergétique, le rapport estime que les efforts pour l'atteindre n'ont pas été suffisants pour une majorité de pays.

Elles sont ainsi tombées l'an dernier à leur niveau le plus bas depuis trois décennies. Par rapport à 2018, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 3,7% dans l'UE-27. Le PIB, lui, augmentait de 1,5%, fait observer la Commission. Pour son vice-président Frans Timmermans, en charge du Pacte vert pour l'Europe, "l'Union européenne est en train de prouver que la réduction des émissions et la croissance de l'économie peuvent aller de pair". Ces chiffres démontrent toutefois la nécessité pour l'UE d'intensifier ses efforts pour respecter ses objectifs. L'Europe veut en effet atteindre la neutralité climatique en 2050 et pour ce faire, elle compte relever son objectif pour 2030. Actuellement fixée à -40%, la réduction devrait descendre au moins à -55%, a proposé la Commission. L'an dernier, les émissions couvertes par le système d'échange de quotas d'émission (SEQE-UE) ont enregistré leur plus forte réduction jusqu'ici, chutant de 9,1%, soit quelque 152 millions de tonnes d'équivalent dioxyde de carbone (Mt éq. CO2), par rapport à 2018. Cette chute s'explique principalement par la diminution de près de 15% des émissions du secteur de l'électricité, qui résulte essentiellement du remplacement de l'électricité produite à partir du charbon par de l'électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables et par des centrales au gaz, explique la Commission. Les émissions de l'industrie ont diminué de près de 2%. Les émissions vérifiées de l'aviation, qui ne couvrent actuellement que les vols effectués au sein de l'Espace économique européen, ont continué à augmenter légèrement, avec une hausse de 1% par rapport à 2018, soit environ 0,7 Mt éq. CO2. Les émissions qui ne sont pas couvertes par le SEQE-UE, telles que celles provenant de l'industrie hors SEQE, des transports, de la construction, de l'agriculture et des déchets, n'ont pas enregistré de changement notable par rapport aux niveaux de 2018. Quant à la part d'énergie consommée à partir de sources renouvelables, elle atteignait 19,4% l'an dernier, à deux doigts de l'objectif des 20% fixé pour 2020. Et "tout porte à croire que le ralentissement économique en 2020 (dû à la crise sanitaire, NDLR) a fortement réduit la consommation globale d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre, en particulier dans le secteur des transports, où la part de l'énergie consommée à partir de sources renouvelables a probablement augmenté". Comme déjà signalé, plusieurs pays comme la Belgique sont en retard pour atteindre leur objectif national. Enfin, concernant l'efficacité énergétique, le rapport estime que les efforts pour l'atteindre n'ont pas été suffisants pour une majorité de pays.