Pas certain : une sorte de ruissellement semble se produire dans les consciences, qui pourrait bien aboutir à des économies importantes pour les ménages, ainsi qu'à des avancées réelles en matière de protection de l'environnement. Et c'est dans le secteur HORECA que cela bouge!

Ainsi, était récemment publiée dans la presse une liste des cafés et restaurants qui - ayant mis de l'eau dans leur vin - mettent désormais comme dans d'autres pays gratuitement à disposition de leurs clients une carafe d'eau du robinet. Sur les réseaux sociaux, le groupe Free tap water in belgian restaurants a recueilli plus de 4000 followers sur les réseaux sociaux en quelques semaines... quelle belle apothéose pour les journées bruxelloises de l'eau qui se clôturaient ce 24 mars.

Je souhaite à mon tour apporter de l'eau au moulin de ces précurseurs du secteur horeca. En répétant combien ils ont raison d'innover et en rappelant quelques évidences sur l'eau distribuée par Vivaqua, l'intercommunale bruxelloise de production, de distribution et d'assainissement d'eau dont j'assure la présidence depuis quelques semaines.

Rappelons tout d'abord que l'eau du robinet est parfaitement saine et de grande qualité. Elle provient de 26 lieux de captage différents, aux abords de Bruxelles (dans les sables bruxelliens, sous la forêt de Soignes notamment), mais aussi dans le Hainaut, le Brabant Wallon et surtout dans la province de Namur. Le site de captage de Modave permet par exemple d'extraire jusqu'à 54.000 m3 d'eau par jour, qui ne nécessite aucun traitement, et est directement envoyée dans le réseau. Pour garantir la qualité exceptionnelle et la protection de cette précieuse ressource, Vivaqua est propriétaire de quelque 450 hectares de terres situées au-dessus et autours du captage de Modave.

L'eau du robinet est parfaitement saine et de grande qualité. Elle n'a pas besoin de camions, ni de magasins, ni de bouteilles en plastique. Elle est l'alliée de la lutte contre le changement climatique.

L'eau produite par les captages est sévèrement contrôlée par le laboratoire de Vivaqua sur pas moins de 55 paramètres différents, pour une exigence de qualité qui va bien au-delà des normes européennes.

Pour pouvoir détecter toute contamination sur le réseau, une quantité infime de chlore est ajoutée à l'eau de distribution. Ce goût de chlore peut gêner certains consommateurs : on conseille alors de laisser reposer l'eau une heure au frigo avant de la consommer. Il n'est donc pas du tout nécessaire, comme on le prétend à la fédération bruxelloise du secteur HORECA, d'acheter une machine pour extraire le chlore.

Faut-il rappeler que l'eau en bouteille coûte au moins 500 fois plus cher que l'eau de distribution!

Enfin, l'eau du robinet profite de réseaux de distribution existants. Elle n'a pas besoin de camions, ni de magasins, ni de bouteilles en plastique ou en verre pour arriver sur nos tables. Elle est l'alliée de la lutte contre le changement climatique, l'alliée de la lutte contre la pollution de l'air et de la réduction de la consommation de ressources pétrolières.

Pour toutes ces raisons, j'en appelle à ce que le secteur HORECA devienne l'ambassadeur de l'eau du robinet à Bruxelles. Chers amis restaurateurs bruxellois, faites la promotion sur vos tables de l'eau du robinet, vous contribuerez ainsi à induire un changement de comportement auprès de nos concitoyens qui sera à la fois bon pour leur portefeuille (une économie de l'ordre de 200 EUR par an, pour 1 personne - source : ecoconso.be) et bon pour notre environnement. Et vous donnerez à vos clients soif de venir dans votre établissement ! De mon côté, je m'engage à m'entretenir avec la ministre bruxelloise en charge de la politique de l'eau pour voir comment vous soutenir, notamment par une visibilité médiatique accrue.

Pas certain : une sorte de ruissellement semble se produire dans les consciences, qui pourrait bien aboutir à des économies importantes pour les ménages, ainsi qu'à des avancées réelles en matière de protection de l'environnement. Et c'est dans le secteur HORECA que cela bouge!Ainsi, était récemment publiée dans la presse une liste des cafés et restaurants qui - ayant mis de l'eau dans leur vin - mettent désormais comme dans d'autres pays gratuitement à disposition de leurs clients une carafe d'eau du robinet. Sur les réseaux sociaux, le groupe Free tap water in belgian restaurants a recueilli plus de 4000 followers sur les réseaux sociaux en quelques semaines... quelle belle apothéose pour les journées bruxelloises de l'eau qui se clôturaient ce 24 mars.Je souhaite à mon tour apporter de l'eau au moulin de ces précurseurs du secteur horeca. En répétant combien ils ont raison d'innover et en rappelant quelques évidences sur l'eau distribuée par Vivaqua, l'intercommunale bruxelloise de production, de distribution et d'assainissement d'eau dont j'assure la présidence depuis quelques semaines. Rappelons tout d'abord que l'eau du robinet est parfaitement saine et de grande qualité. Elle provient de 26 lieux de captage différents, aux abords de Bruxelles (dans les sables bruxelliens, sous la forêt de Soignes notamment), mais aussi dans le Hainaut, le Brabant Wallon et surtout dans la province de Namur. Le site de captage de Modave permet par exemple d'extraire jusqu'à 54.000 m3 d'eau par jour, qui ne nécessite aucun traitement, et est directement envoyée dans le réseau. Pour garantir la qualité exceptionnelle et la protection de cette précieuse ressource, Vivaqua est propriétaire de quelque 450 hectares de terres situées au-dessus et autours du captage de Modave.L'eau produite par les captages est sévèrement contrôlée par le laboratoire de Vivaqua sur pas moins de 55 paramètres différents, pour une exigence de qualité qui va bien au-delà des normes européennes.Pour pouvoir détecter toute contamination sur le réseau, une quantité infime de chlore est ajoutée à l'eau de distribution. Ce goût de chlore peut gêner certains consommateurs : on conseille alors de laisser reposer l'eau une heure au frigo avant de la consommer. Il n'est donc pas du tout nécessaire, comme on le prétend à la fédération bruxelloise du secteur HORECA, d'acheter une machine pour extraire le chlore. Faut-il rappeler que l'eau en bouteille coûte au moins 500 fois plus cher que l'eau de distribution!Enfin, l'eau du robinet profite de réseaux de distribution existants. Elle n'a pas besoin de camions, ni de magasins, ni de bouteilles en plastique ou en verre pour arriver sur nos tables. Elle est l'alliée de la lutte contre le changement climatique, l'alliée de la lutte contre la pollution de l'air et de la réduction de la consommation de ressources pétrolières.Pour toutes ces raisons, j'en appelle à ce que le secteur HORECA devienne l'ambassadeur de l'eau du robinet à Bruxelles. Chers amis restaurateurs bruxellois, faites la promotion sur vos tables de l'eau du robinet, vous contribuerez ainsi à induire un changement de comportement auprès de nos concitoyens qui sera à la fois bon pour leur portefeuille (une économie de l'ordre de 200 EUR par an, pour 1 personne - source : ecoconso.be) et bon pour notre environnement. Et vous donnerez à vos clients soif de venir dans votre établissement ! De mon côté, je m'engage à m'entretenir avec la ministre bruxelloise en charge de la politique de l'eau pour voir comment vous soutenir, notamment par une visibilité médiatique accrue.