"Investir dans des projets liés aux combustibles fossiles non assortis de systèmes de capture du carbone comporte de plus en plus des risques sociaux et économiques", indique une déclaration commune des signataires diffusée au cours de la conférence internationale sur le climat COP26 à Glasgow.

Les nations du G20 se sont récemment accordées pour cesser de soutenir les projets de centrales au charbon à l'étranger. Le plan annoncé jeudi, à l'initiative de Londres, inclut pour la première fois gaz et pétrole, et promet de réorienter cet argent vers des énergies renouvelables.

"Nous devons mettre les financements publics du bon côté de l'Histoire. Mettre fin aux financements internationaux sur tous ces projets d'énergies fossiles est essentiel si nous voulons pouvoir conserver l'objectif de +1,5°C" de réchauffement par rapport à l'ère pré-industrielle contenu dans l'accord de Paris, a commenté le secrétaire d'État britannique aux entreprises, Greg Hands.

Parmi les signataires, outre les États-Unis et le Canada, on retrouve notamment le Royaume-Uni, le Danemark, le Portugal, l'Italie, la Finlande, la Suisse, la Gambie, la Nouvelle-Zélande, le Mali, le Costa Rica, l'Éthiopie, les Îles Marshall et des institutions comme la Banque européenne d'investissement (BEI). La Commission européenne devrait suivre, selon le Royaume-Uni. Quant à la Belgique, il n'était pas clair jeudi midi si elle avait souscrit à cet accord.

Oxfam a salué cette déclaration. "Il s'agit d'une mesure encourageante qui permettra de réorienter les ressources nécessaires vers les énergies propres", a réagi la directrice de la section climat de la confédération d'ONG, Nafkote Dabi. "Il est toutefois essentiel que d'autres pays se joignent aux discussions, notamment certains des plus grands financiers mondiaux du charbon, du pétrole et du gaz, qui brillent aujourd'hui par leur absence", a-t-elle nuancé.

Les signataires devraient également aider les pays plus pauvres à mettre sur pied des projets d'énergie propre, estime Oxfam. En outre, les parties prenantes devraient s'efforcer d'éliminer progressivement tout nouveau projet pour les combustibles fossiles, y compris nationaux, "comme l'Agence internationale de l'énergie le préconise".

"Investir dans des projets liés aux combustibles fossiles non assortis de systèmes de capture du carbone comporte de plus en plus des risques sociaux et économiques", indique une déclaration commune des signataires diffusée au cours de la conférence internationale sur le climat COP26 à Glasgow. Les nations du G20 se sont récemment accordées pour cesser de soutenir les projets de centrales au charbon à l'étranger. Le plan annoncé jeudi, à l'initiative de Londres, inclut pour la première fois gaz et pétrole, et promet de réorienter cet argent vers des énergies renouvelables. "Nous devons mettre les financements publics du bon côté de l'Histoire. Mettre fin aux financements internationaux sur tous ces projets d'énergies fossiles est essentiel si nous voulons pouvoir conserver l'objectif de +1,5°C" de réchauffement par rapport à l'ère pré-industrielle contenu dans l'accord de Paris, a commenté le secrétaire d'État britannique aux entreprises, Greg Hands. Parmi les signataires, outre les États-Unis et le Canada, on retrouve notamment le Royaume-Uni, le Danemark, le Portugal, l'Italie, la Finlande, la Suisse, la Gambie, la Nouvelle-Zélande, le Mali, le Costa Rica, l'Éthiopie, les Îles Marshall et des institutions comme la Banque européenne d'investissement (BEI). La Commission européenne devrait suivre, selon le Royaume-Uni. Quant à la Belgique, il n'était pas clair jeudi midi si elle avait souscrit à cet accord. Oxfam a salué cette déclaration. "Il s'agit d'une mesure encourageante qui permettra de réorienter les ressources nécessaires vers les énergies propres", a réagi la directrice de la section climat de la confédération d'ONG, Nafkote Dabi. "Il est toutefois essentiel que d'autres pays se joignent aux discussions, notamment certains des plus grands financiers mondiaux du charbon, du pétrole et du gaz, qui brillent aujourd'hui par leur absence", a-t-elle nuancé. Les signataires devraient également aider les pays plus pauvres à mettre sur pied des projets d'énergie propre, estime Oxfam. En outre, les parties prenantes devraient s'efforcer d'éliminer progressivement tout nouveau projet pour les combustibles fossiles, y compris nationaux, "comme l'Agence internationale de l'énergie le préconise".