"Dans quelques semaines, lors de notre sommet, nous allons annoncer notre NDC (contribution déterminée au niveau national) et elle sera robuste", a assuré M. Kerry lors d'une réunion organisée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et la présidence de la COP26.

"Nous allons réduire nos émissions, nous allons accélérer d'une manière très significative, donc ce ne sont pas juste des belles paroles de la part des Etats-Unis", a-t-il assuré.

Le nouveau président démocrate Joe Biden a annoncé l'organisation d'un sommet environnemental le 22 avril, jour de la Terre.

Son prédécesseur républicain Donald Trump avait retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, mais Joe Biden a formalisé dès janvier le retour de son pays, première économie mondiale et deuxième émetteur.

"Les Etats-Unis sont vraiment désireux (...) de collaborer pour contribuer à apporter les financements nécessaires, soutenir technologiquement la transition, et travailler au sein de partenariats à travers le monde", a assuré John Kerry.

Il a pressé les pays à "faire beaucoup plus", car "si on regarde la courbe sur laquelle nous nous trouvons, nous nous dirigeons en réalité vers plus de 4 degrés" de réchauffement.

"Même si nous faisions tout ce que nous avons promis de faire à Paris, la température de la Terre grimperait" quand même d'environ 3,7 degrés, "et nous ne le faisons même pas", a-t-il rappelé, en référence à l'accord de 2015.

COP26

L'accord de Paris laisse les Etats libres de fixer leurs propres engagements et mesures de réduction d'émissions, mais il les oblige à réviser régulièrement leur feuille de route, pour contribuer à l'objectif collectif: limiter le réchauffement en-deça de +2°C, et si possible 1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle.

Le monde doit se retrouver en novembre à Glasgow pour la 26e conférence de l'ONU sur le climat (COP26).

Alors que de nombreux pays ont promis d'atteindre la neutralité carbone d'ici le milieu du siècle, le président de la COP26, Alok Sharma, a appelé mercredi à "faire beaucoup plus maintenant pour transformer les objectifs lointains en actions immédiates".

"Nous ne pouvons simplement pas nous permettre une autre décennie de délibérations" face à la perspective d'un "avenir apocalyptique", a-t-il insisté.

Il a cité la nécessité de sortir du charbon, développer les véhicules zéro émission, agir contre la déforestation. Il a aussi appelé "tous les pays à s'engager dans un monde zéro émission".

"Dans quelques semaines, lors de notre sommet, nous allons annoncer notre NDC (contribution déterminée au niveau national) et elle sera robuste", a assuré M. Kerry lors d'une réunion organisée par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et la présidence de la COP26."Nous allons réduire nos émissions, nous allons accélérer d'une manière très significative, donc ce ne sont pas juste des belles paroles de la part des Etats-Unis", a-t-il assuré.Le nouveau président démocrate Joe Biden a annoncé l'organisation d'un sommet environnemental le 22 avril, jour de la Terre.Son prédécesseur républicain Donald Trump avait retiré les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, mais Joe Biden a formalisé dès janvier le retour de son pays, première économie mondiale et deuxième émetteur."Les Etats-Unis sont vraiment désireux (...) de collaborer pour contribuer à apporter les financements nécessaires, soutenir technologiquement la transition, et travailler au sein de partenariats à travers le monde", a assuré John Kerry.Il a pressé les pays à "faire beaucoup plus", car "si on regarde la courbe sur laquelle nous nous trouvons, nous nous dirigeons en réalité vers plus de 4 degrés" de réchauffement."Même si nous faisions tout ce que nous avons promis de faire à Paris, la température de la Terre grimperait" quand même d'environ 3,7 degrés, "et nous ne le faisons même pas", a-t-il rappelé, en référence à l'accord de 2015.L'accord de Paris laisse les Etats libres de fixer leurs propres engagements et mesures de réduction d'émissions, mais il les oblige à réviser régulièrement leur feuille de route, pour contribuer à l'objectif collectif: limiter le réchauffement en-deça de +2°C, et si possible 1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle.Le monde doit se retrouver en novembre à Glasgow pour la 26e conférence de l'ONU sur le climat (COP26).Alors que de nombreux pays ont promis d'atteindre la neutralité carbone d'ici le milieu du siècle, le président de la COP26, Alok Sharma, a appelé mercredi à "faire beaucoup plus maintenant pour transformer les objectifs lointains en actions immédiates"."Nous ne pouvons simplement pas nous permettre une autre décennie de délibérations" face à la perspective d'un "avenir apocalyptique", a-t-il insisté.Il a cité la nécessité de sortir du charbon, développer les véhicules zéro émission, agir contre la déforestation. Il a aussi appelé "tous les pays à s'engager dans un monde zéro émission".