La Chine et les États-Unis sont en concurrence pour le bonnet de cancre du pays le plus pollueur au monde. Néanmoins, une étude dirigée par un groupe de chercheurs d'une université australienne montre que la Chine agit pour changer la situation, et ces concessions pourraient s'avérer payantes plus rapidement que prévu. Le pays s'active pour repeupler ses forêts. C'est dans cet objectif que le projet écologique "Grand Mur Vert" a vu le jour. A l'heure actuelle, il s'agit du plus gros projet environnement jamais lancé dans le monde d'après le site internet Quartz: "Le pays construit une ceinture d'arbres qui va s'étendre sur 4.500 kilomètres entre le nord et le nord-ouest de la Chine pour tenter de bloquer l'avancée du désert de Gobi. Globalement, le pays a planté 13 millions d'hectares de forêt depuis 2008, selon l'administration des forêts de l'État". Ces chiffres placent la Chine en tête des pays en matière de politique de reforestation d'après Slate.

"L'augmentation de la végétation dans les savanes d'Australie, d'Afrique et d'Amérique du Sud est le résultat de l'augmentation des précipitations alors qu'en Russie et dans les anciens pays du bloc soviétique nous avons vu une croissance des forêts sur les terres agricoles abandonnées. La Chine est le seul pays à avoir augmenté intentionnellement sa végétation avec les projets de plantation d'arbres" justifie Yi Liu, un des auteurs de l'étude.

Le réchauffement climatique, une conséquence de la déforestation

Un arbre est constitué pour moitié de carbone. Lorsqu'il est coupé, ce carbone est libéré directement la nature. Cette politique était donc une urgence en Chine, où la pollution peut atteindre des records.

Dans le monde, environ 25 à 30% des gaz à effet de serre relâchés tous les ans le sont à cause de la déforestation. Cela représente l'équivalent d'un milliard et demi de tonnes d'après les chiffres de la FAO, la filière de l'ONU dédiée à l'alimentation et l'agriculture. Et ce pourcentage pourrait être bien plus élevé si une partie de la végétation n'absorbait pas directement ces gaz. La déforestation serait le troisième poste en matière d'émissions de dioxyde de carbone après l'énergie et l'industrie.

Par Camille Ledun

La Chine et les États-Unis sont en concurrence pour le bonnet de cancre du pays le plus pollueur au monde. Néanmoins, une étude dirigée par un groupe de chercheurs d'une université australienne montre que la Chine agit pour changer la situation, et ces concessions pourraient s'avérer payantes plus rapidement que prévu. Le pays s'active pour repeupler ses forêts. C'est dans cet objectif que le projet écologique "Grand Mur Vert" a vu le jour. A l'heure actuelle, il s'agit du plus gros projet environnement jamais lancé dans le monde d'après le site internet Quartz: "Le pays construit une ceinture d'arbres qui va s'étendre sur 4.500 kilomètres entre le nord et le nord-ouest de la Chine pour tenter de bloquer l'avancée du désert de Gobi. Globalement, le pays a planté 13 millions d'hectares de forêt depuis 2008, selon l'administration des forêts de l'État". Ces chiffres placent la Chine en tête des pays en matière de politique de reforestation d'après Slate."L'augmentation de la végétation dans les savanes d'Australie, d'Afrique et d'Amérique du Sud est le résultat de l'augmentation des précipitations alors qu'en Russie et dans les anciens pays du bloc soviétique nous avons vu une croissance des forêts sur les terres agricoles abandonnées. La Chine est le seul pays à avoir augmenté intentionnellement sa végétation avec les projets de plantation d'arbres" justifie Yi Liu, un des auteurs de l'étude. Le réchauffement climatique, une conséquence de la déforestationUn arbre est constitué pour moitié de carbone. Lorsqu'il est coupé, ce carbone est libéré directement la nature. Cette politique était donc une urgence en Chine, où la pollution peut atteindre des records. Dans le monde, environ 25 à 30% des gaz à effet de serre relâchés tous les ans le sont à cause de la déforestation. Cela représente l'équivalent d'un milliard et demi de tonnes d'après les chiffres de la FAO, la filière de l'ONU dédiée à l'alimentation et l'agriculture. Et ce pourcentage pourrait être bien plus élevé si une partie de la végétation n'absorbait pas directement ces gaz. La déforestation serait le troisième poste en matière d'émissions de dioxyde de carbone après l'énergie et l'industrie. Par Camille Ledun