Situé à proximité de la ville d'Oruro, le lac Uru Uru, d'une superficie initiale de 135 km2, est désormais réduit à un plan d'eau de quelques mètres carrés seulement, affirme le quotidien El Deber. La disparition de l'Uru uru survient neuf mois après celle du lac Poopo (2.300 km2), situé 50 km plus au sud, lequel était le deuxième plus grand lac de Bolivie, après le lac Titicaca.

La Bolivie affronte la période de sécheresse la plus implacable de son histoire depuis 1980. Le président Evo Morales a proclamé lundi l'état d'urgence. Quelque 400.000 habitants de la capitale La Paz sont privés d'eau courante depuis deux semaines et les trois châteaux d'eau alimentant la ville ne sont plus remplis qu'au tiers de leur niveau habituel. Selon l'agence de presse ABI, les autorités envisagent d'approvisionner La Paz par camions citernes la semaine prochaine, de quoi lui fournir 3 millions de litres.

Situé à proximité de la ville d'Oruro, le lac Uru Uru, d'une superficie initiale de 135 km2, est désormais réduit à un plan d'eau de quelques mètres carrés seulement, affirme le quotidien El Deber. La disparition de l'Uru uru survient neuf mois après celle du lac Poopo (2.300 km2), situé 50 km plus au sud, lequel était le deuxième plus grand lac de Bolivie, après le lac Titicaca.La Bolivie affronte la période de sécheresse la plus implacable de son histoire depuis 1980. Le président Evo Morales a proclamé lundi l'état d'urgence. Quelque 400.000 habitants de la capitale La Paz sont privés d'eau courante depuis deux semaines et les trois châteaux d'eau alimentant la ville ne sont plus remplis qu'au tiers de leur niveau habituel. Selon l'agence de presse ABI, les autorités envisagent d'approvisionner La Paz par camions citernes la semaine prochaine, de quoi lui fournir 3 millions de litres.