Deux professeurs - l'une d'une école de Vilvorde et une autre d'un établissement de Termonde - s'étaient déjà tournées cette année vers le Conseil d'Etat. Leur recours en suspension de la réglementation avait été rejeté fin juin. Le Conseil avait estimé qu'elles ne pouvaient pas encore prouver de préjudice étant donné que la réglementation n'était pas encore d'application dans leurs écoles. L'interdiction figure désormais dans une circulaire, qui a été soumise à chaque enseignant pour accord. La réglementation prévoit que ces professeurs peuvent porter un couvre-chef durant les cours de religion ou lors d'activités en dehors de l'école liées à la matière. L'interdiction prévaut dans les autres cas. Les professeurs demandent désormais l'annulation de la circulaire. Trois autres enseignantes ont intenté des actions. Deux d'entre elles se sont vu refuser une nomination temporaire parce qu'elles ont refusé de se conformer à l'interdiction et que la procédure est pendante. L'administratrice déléguée de GO! n'a pas connaissance de procédures disciplinaires ni de licenciements secs. Précédemment, deux élèves et l'asbl Justice and Democracy avaient introduit un recours en annulation. (Belga)

Deux professeurs - l'une d'une école de Vilvorde et une autre d'un établissement de Termonde - s'étaient déjà tournées cette année vers le Conseil d'Etat. Leur recours en suspension de la réglementation avait été rejeté fin juin. Le Conseil avait estimé qu'elles ne pouvaient pas encore prouver de préjudice étant donné que la réglementation n'était pas encore d'application dans leurs écoles. L'interdiction figure désormais dans une circulaire, qui a été soumise à chaque enseignant pour accord. La réglementation prévoit que ces professeurs peuvent porter un couvre-chef durant les cours de religion ou lors d'activités en dehors de l'école liées à la matière. L'interdiction prévaut dans les autres cas. Les professeurs demandent désormais l'annulation de la circulaire. Trois autres enseignantes ont intenté des actions. Deux d'entre elles se sont vu refuser une nomination temporaire parce qu'elles ont refusé de se conformer à l'interdiction et que la procédure est pendante. L'administratrice déléguée de GO! n'a pas connaissance de procédures disciplinaires ni de licenciements secs. Précédemment, deux élèves et l'asbl Justice and Democracy avaient introduit un recours en annulation. (Belga)