Inculpé dans le dossier Uvelia, du nom de cette unité d'incinération construite sur le site d'Intradel à Herstal et réalisée par Inova, Alain Mathot est "suspecté de corruption et de trafic d'influence", rappelle l'article. Le bourgmestre avait justifié plusieurs sommes d'argent en sa possession par des parties de poker remportées dans divers casinos, à Las Vegas mais aussi à Cannes. "Le juge d'instruction a voulu vérifier ses dires et a envoyé une commission rogatoire à Cannes. Les enquêteurs français ont épluché les entrées et les sorties du casino", écrit Sudinfo+. Si l'homme a bien joué au poker au "Mandelieu", il "n'y a rien gagné" et "a ainsi laissé quelques milliers d'euros sur le tapis vert", ce qui semble faire "désordre dans la ligne de défense du député-bourgmestre", "qui a toujours nié les faits". La société française Inova avait obtenu le marché pour la construction d'Uvelia pour 170 millions d'euros. L'enquête, qui a duré six ans, portait sur des dessous-de-table payés par la société française pour une somme de 12 millions d'euros à des hommes politiques et consultants. (Belga)

Inculpé dans le dossier Uvelia, du nom de cette unité d'incinération construite sur le site d'Intradel à Herstal et réalisée par Inova, Alain Mathot est "suspecté de corruption et de trafic d'influence", rappelle l'article. Le bourgmestre avait justifié plusieurs sommes d'argent en sa possession par des parties de poker remportées dans divers casinos, à Las Vegas mais aussi à Cannes. "Le juge d'instruction a voulu vérifier ses dires et a envoyé une commission rogatoire à Cannes. Les enquêteurs français ont épluché les entrées et les sorties du casino", écrit Sudinfo+. Si l'homme a bien joué au poker au "Mandelieu", il "n'y a rien gagné" et "a ainsi laissé quelques milliers d'euros sur le tapis vert", ce qui semble faire "désordre dans la ligne de défense du député-bourgmestre", "qui a toujours nié les faits". La société française Inova avait obtenu le marché pour la construction d'Uvelia pour 170 millions d'euros. L'enquête, qui a duré six ans, portait sur des dessous-de-table payés par la société française pour une somme de 12 millions d'euros à des hommes politiques et consultants. (Belga)