"Le nombre de cas de délit de fuite a énormément augmenté ces cinq dernières années", explique Sofie Van Damme, porte-parole de l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). "En outre, deux tiers des délits de fuite, surtout quand il n'y a que des petits dégâts, ne sont pas avoués." "Le grand nombre de délits de fuite peut être dû à un égoïsme croissant des conducteurs", selon le juge de police Peter D'Hondt. "Le délit de fuite est très asocial, parce que le conducteur n'endosse pas sa responsabilité, alors qu'il peut souvent porter secours à la victime." La loi prévoit des peines sévères pour le délit de fuite: l'amende minimale s'élève à 1.200 euros; s'il y a des blessés ou des morts, l'automobiliste risque deux ans de prison. Parfois, le délit de fuite est simplement une réaction de panique, mais plus d'un quart des automobilistes condamnés en 2012 étaient sous l'influence de l'alcool et les papiers n'étaient souvent pas en ordre. (Belga)

"Le nombre de cas de délit de fuite a énormément augmenté ces cinq dernières années", explique Sofie Van Damme, porte-parole de l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). "En outre, deux tiers des délits de fuite, surtout quand il n'y a que des petits dégâts, ne sont pas avoués." "Le grand nombre de délits de fuite peut être dû à un égoïsme croissant des conducteurs", selon le juge de police Peter D'Hondt. "Le délit de fuite est très asocial, parce que le conducteur n'endosse pas sa responsabilité, alors qu'il peut souvent porter secours à la victime." La loi prévoit des peines sévères pour le délit de fuite: l'amende minimale s'élève à 1.200 euros; s'il y a des blessés ou des morts, l'automobiliste risque deux ans de prison. Parfois, le délit de fuite est simplement une réaction de panique, mais plus d'un quart des automobilistes condamnés en 2012 étaient sous l'influence de l'alcool et les papiers n'étaient souvent pas en ordre. (Belga)