Roberto Bisconti avait organisé son insolvabilité dans le but de ne pas rembourser ses créanciers, parmi lesquels figurent principalement son ex-épouse et ses enfants. Roberto Bisconti et son ex-femme s'étaient séparés en 2008. Mais le divorce n'était intervenu qu'en 2010. Bisconti avait vidé et dilapidé de l'argent qui se trouvait sur le compte qu'il partageait avec son épouse. Il avait également procédé à la revente de parts communes dans des sociétés au travers de différents mécanismes douteux. Juste avant de divorcer, il aurait évacué plus de 530.000 euros d'un compte commun. Roberto Bisconti n'aurait plus revu ses enfants depuis plusieurs années. Depuis son divorce, il n'a versé que quelques centaines d'euros de pension alimentaire. L'ex-épouse affirme que Roberto Bisconti émarge officiellement au chômage mais qu'il exerce des activités non officielles d'agent de joueur. Le parquet a requis contre lui une peine de 18 mois de prison assortie d'une interdiction de commercialité et d'une amende. Sa compagne risque un an de prison et une amende. Jugement attendu le 5 septembre. (Belga)

Roberto Bisconti avait organisé son insolvabilité dans le but de ne pas rembourser ses créanciers, parmi lesquels figurent principalement son ex-épouse et ses enfants. Roberto Bisconti et son ex-femme s'étaient séparés en 2008. Mais le divorce n'était intervenu qu'en 2010. Bisconti avait vidé et dilapidé de l'argent qui se trouvait sur le compte qu'il partageait avec son épouse. Il avait également procédé à la revente de parts communes dans des sociétés au travers de différents mécanismes douteux. Juste avant de divorcer, il aurait évacué plus de 530.000 euros d'un compte commun. Roberto Bisconti n'aurait plus revu ses enfants depuis plusieurs années. Depuis son divorce, il n'a versé que quelques centaines d'euros de pension alimentaire. L'ex-épouse affirme que Roberto Bisconti émarge officiellement au chômage mais qu'il exerce des activités non officielles d'agent de joueur. Le parquet a requis contre lui une peine de 18 mois de prison assortie d'une interdiction de commercialité et d'une amende. Sa compagne risque un an de prison et une amende. Jugement attendu le 5 septembre. (Belga)