Tous les accusés, au nombre de 24, parmi lesquels figurent deux piliers du régime déchu, Fathi Sorour et Safwat el-Chérif, qui présidaient les deux chambres du Parlement de l'époque, ont été acquittés, selon l'agence. Le 2 février 2011, en plein soulèvement populaire contre Hosni Moubarak, des partisans du président avaient fait irruption sur la place Tahrir, épicentre de la mobilisation dans le centre du Caire, à dos de cheval et de chameau et attaqué les milliers de manifestants exigeant le départ du régime. Rapidement encerclés par la foule, ils avaient été désarçonnés et battus tandis que leurs montures s'enfuyaient. Les images de cet épisode connu sous le nom de "bataille des chameaux" avaient fait le tour du monde. Le 2 février fut l'une des journées les plus violentes de la révolte qui finit par obtenir la démission sous la contrainte de M. Moubarak le 11 février 2011. L'ex-président est aujourd'hui derrière les barreaux après avoir été condamné à la réclusion à perpétuité. (MUA)

Tous les accusés, au nombre de 24, parmi lesquels figurent deux piliers du régime déchu, Fathi Sorour et Safwat el-Chérif, qui présidaient les deux chambres du Parlement de l'époque, ont été acquittés, selon l'agence. Le 2 février 2011, en plein soulèvement populaire contre Hosni Moubarak, des partisans du président avaient fait irruption sur la place Tahrir, épicentre de la mobilisation dans le centre du Caire, à dos de cheval et de chameau et attaqué les milliers de manifestants exigeant le départ du régime. Rapidement encerclés par la foule, ils avaient été désarçonnés et battus tandis que leurs montures s'enfuyaient. Les images de cet épisode connu sous le nom de "bataille des chameaux" avaient fait le tour du monde. Le 2 février fut l'une des journées les plus violentes de la révolte qui finit par obtenir la démission sous la contrainte de M. Moubarak le 11 février 2011. L'ex-président est aujourd'hui derrière les barreaux après avoir été condamné à la réclusion à perpétuité. (MUA)