L'avocat de la défense a plaidé l'acquittement, faute de preuves suffisantes. L'intéressé avait lui-même affirmé devant la Cour qu'il avait probablement été influencé par une certaine propagande islamiste radicale depuis la Belgique et que c'est ensuite qu'il avait décidé de partir vivre en Somalie, mais sans intention d'y commettre des crimes terroristes. Il avait nié avoir eu l'intention de rejoindre les milices Al-Shabab, une mouvance du groupe terroriste Al-Qaïda. "Je voulais juste aller vivre dans un pays islamique", avait-il déclaré. Le parquet fédéral n'y avait pas cru et avait requis la confirmation du jugement de première instance, soit une peine de 5 ans d'emprisonnement. Au mois d'août 2011, Sami L. avait rejoint le Kenya après avoir quitté la Belgique sans rien laisser, mis à part une lettre d'adieu aux membres de sa famille. Il avait été arrêté là-bas alors qu'il longeait, la nuit, avec d'autres personnes, la côte somalienne. L'arrêt sera prononcé le 27 juin prochain. (Belga)

L'avocat de la défense a plaidé l'acquittement, faute de preuves suffisantes. L'intéressé avait lui-même affirmé devant la Cour qu'il avait probablement été influencé par une certaine propagande islamiste radicale depuis la Belgique et que c'est ensuite qu'il avait décidé de partir vivre en Somalie, mais sans intention d'y commettre des crimes terroristes. Il avait nié avoir eu l'intention de rejoindre les milices Al-Shabab, une mouvance du groupe terroriste Al-Qaïda. "Je voulais juste aller vivre dans un pays islamique", avait-il déclaré. Le parquet fédéral n'y avait pas cru et avait requis la confirmation du jugement de première instance, soit une peine de 5 ans d'emprisonnement. Au mois d'août 2011, Sami L. avait rejoint le Kenya après avoir quitté la Belgique sans rien laisser, mis à part une lettre d'adieu aux membres de sa famille. Il avait été arrêté là-bas alors qu'il longeait, la nuit, avec d'autres personnes, la côte somalienne. L'arrêt sera prononcé le 27 juin prochain. (Belga)