Cette semaine, le New Jersey est devenu le deuxième État américain, après New York, à invoquer les pouvoirs d'urgence pour assouplir temporairement les restrictions imposées aux professionnels de la santé nés à l'étranger. Ces mesures visent à soutenir les systèmes de santé qui luttent contre le coronavirus. Le ministère des Affaires étrangères américain a, par ailleurs, annoncé qu'il cherchait à engager du personnel médical international, en invitant les spécialistes à prendre contact avec l'ambassade la plus proche.

En Allemagne, des centaines de médecins et d'infirmiers étrangers n'ayant pourtant pas la permission d'exercer se sont portés volontaires. Cette action est une réaction directe aux appels des autorités locales qui leur ont promis une formation. Rien qu'en Saxe, le nombre de médecins syriens est passé de 52 il y a six ans à 297 aujourd'hui.

En Grande-Bretagne, les visas ont été prolongés cette semaine pour près de 3 000 travailleurs du National Health Service (NHS -- système de santé publique), venus de l'étranger, mais des centaines d'autres personnes pourtant qualifiées ne peuvent exercer, malgré les appels lancés au gouvernement et au Conseil médical général pour accélérer leur accréditation.

En Espagne, le gouvernement a annoncé la semaine dernière des plans visant à accélérer le statut de 200 médecins et infirmiers nés à l'étranger. En France, les services de santé peuvent désormais recruter des diplômés réfugiés qualifiés comme médecins, dentistes ou pharmaciens dans leur pays d'origine. Des groupes de médecins de Chine, d'Albanie, de Cuba et de Russie se sont rendus en Italie pour apporter leur aide. De leur côté, les autorités argentines et colombiennes se préparent à faire appel au grand nombre de professionnels de la santé qui ont fui le Venezuela.

Au Portugal, depuis le 30 mars, les immigrés et les demandeurs d'asile ont vu le statut se régulariser. Ils pourront ainsi bénéficier des soins de santé, des gardes d'enfants, de mesures de protection de l'emploi et du salaire. Cependant, dans l'état actuel des choses, le processus normal de régularisation devrait reprendre le 1er juillet.

Aujourd'hui, à cause de leurs conditions de vie, les réfugiés et les migrants sont exposés à de grands risques face à la pandémie. Pourtant, beaucoup d'entre eux peuvent jouer un rôle majeur dans cette crise notamment en tant que médecins, infirmiers ou encore livreurs et manutentionnaires.

En Belgique, aucune décision officielle n'a encore été prise. De plus, l'Office des étrangers a fermé ses portes. Seules restent possibles les demandes de protection internationales en complétant un formulaire en ligne.

Cette semaine, le New Jersey est devenu le deuxième État américain, après New York, à invoquer les pouvoirs d'urgence pour assouplir temporairement les restrictions imposées aux professionnels de la santé nés à l'étranger. Ces mesures visent à soutenir les systèmes de santé qui luttent contre le coronavirus. Le ministère des Affaires étrangères américain a, par ailleurs, annoncé qu'il cherchait à engager du personnel médical international, en invitant les spécialistes à prendre contact avec l'ambassade la plus proche.En Allemagne, des centaines de médecins et d'infirmiers étrangers n'ayant pourtant pas la permission d'exercer se sont portés volontaires. Cette action est une réaction directe aux appels des autorités locales qui leur ont promis une formation. Rien qu'en Saxe, le nombre de médecins syriens est passé de 52 il y a six ans à 297 aujourd'hui.En Grande-Bretagne, les visas ont été prolongés cette semaine pour près de 3 000 travailleurs du National Health Service (NHS -- système de santé publique), venus de l'étranger, mais des centaines d'autres personnes pourtant qualifiées ne peuvent exercer, malgré les appels lancés au gouvernement et au Conseil médical général pour accélérer leur accréditation.En Espagne, le gouvernement a annoncé la semaine dernière des plans visant à accélérer le statut de 200 médecins et infirmiers nés à l'étranger. En France, les services de santé peuvent désormais recruter des diplômés réfugiés qualifiés comme médecins, dentistes ou pharmaciens dans leur pays d'origine. Des groupes de médecins de Chine, d'Albanie, de Cuba et de Russie se sont rendus en Italie pour apporter leur aide. De leur côté, les autorités argentines et colombiennes se préparent à faire appel au grand nombre de professionnels de la santé qui ont fui le Venezuela.Au Portugal, depuis le 30 mars, les immigrés et les demandeurs d'asile ont vu le statut se régulariser. Ils pourront ainsi bénéficier des soins de santé, des gardes d'enfants, de mesures de protection de l'emploi et du salaire. Cependant, dans l'état actuel des choses, le processus normal de régularisation devrait reprendre le 1er juillet.Aujourd'hui, à cause de leurs conditions de vie, les réfugiés et les migrants sont exposés à de grands risques face à la pandémie. Pourtant, beaucoup d'entre eux peuvent jouer un rôle majeur dans cette crise notamment en tant que médecins, infirmiers ou encore livreurs et manutentionnaires. En Belgique, aucune décision officielle n'a encore été prise. De plus, l'Office des étrangers a fermé ses portes. Seules restent possibles les demandes de protection internationales en complétant un formulaire en ligne.