Les policiers venus procéder à des interpellations de suspects dans la région de Kashgar ont été attaqués dimanche par des "malfrats" armés d'explosifs et de couteaux, a précisé le site d'information Tianshannet, contrôlé par les autorités locales. Quatorze des assaillants ont été tués par balle, a-t-il indiqué. Le Xinjiang est régulièrement secoué par des troubles en raison des fortes tensions entre Han (ethnie majoritaire en Chine) et Ouïghours (musulmans turcophones). Les autorités accusent invariablement de "terrorisme" les militants ouïghours. Le 28 octobre dernier, Pékin a été le théâtre, selon la police, d'un attentat perpétré par des extrémistes venus du Xinjiang. Selon la thèse officielle, trois Ouïghours d'une même famille avaient précipité leur voiture chargée de bidons d'essence contre l'entrée de la Cité interdite, dans une attaque-suicide qui avait fait également deux morts et 40 blessés. Les autorités ont renforcé leur contrôle sur le Xinjiang après ces faits. (Belga)

Les policiers venus procéder à des interpellations de suspects dans la région de Kashgar ont été attaqués dimanche par des "malfrats" armés d'explosifs et de couteaux, a précisé le site d'information Tianshannet, contrôlé par les autorités locales. Quatorze des assaillants ont été tués par balle, a-t-il indiqué. Le Xinjiang est régulièrement secoué par des troubles en raison des fortes tensions entre Han (ethnie majoritaire en Chine) et Ouïghours (musulmans turcophones). Les autorités accusent invariablement de "terrorisme" les militants ouïghours. Le 28 octobre dernier, Pékin a été le théâtre, selon la police, d'un attentat perpétré par des extrémistes venus du Xinjiang. Selon la thèse officielle, trois Ouïghours d'une même famille avaient précipité leur voiture chargée de bidons d'essence contre l'entrée de la Cité interdite, dans une attaque-suicide qui avait fait également deux morts et 40 blessés. Les autorités ont renforcé leur contrôle sur le Xinjiang après ces faits. (Belga)