"C'est à partir de 2014 que nous devons démarrer une réforme fiscale", a expliqué M. Michel lors d'un déjeuner-débat organisé par le Cercle de Lorraine. Le président des libéraux francophones veut réduire le taux nominal de l'impôt des sociétés pour le ramener à la moyenne européenne, soit près de 25 pour cent, agir sur l'impôt des personnes physiques afin de mettre un terme aux pièges à l'emploi et réduire les droits de donation et de succession. "En 2014, j'espère que nous pourrons forger les coalitions qui auront cette volonté-là", a-t-il déclaré. (Belga)

"C'est à partir de 2014 que nous devons démarrer une réforme fiscale", a expliqué M. Michel lors d'un déjeuner-débat organisé par le Cercle de Lorraine. Le président des libéraux francophones veut réduire le taux nominal de l'impôt des sociétés pour le ramener à la moyenne européenne, soit près de 25 pour cent, agir sur l'impôt des personnes physiques afin de mettre un terme aux pièges à l'emploi et réduire les droits de donation et de succession. "En 2014, j'espère que nous pourrons forger les coalitions qui auront cette volonté-là", a-t-il déclaré. (Belga)