Un homme de 52 ans, en aveux de 19 braquages, a dû être libéré par la juge d'instruction Diane Dejardin mercredi à Charleroi. Au moment de signer son mandat d'arrêt, la magistrate a en effet constaté que le délai légal de 24 heures de privation de liberté était écoulé de deux minutes. Le premier substitut du Procureur du Roi de Charleroi, Daniel Marlière, a tenu à réagir jeudi sur cette affaire auprès de l'agence Belga. "Je déplore le comportement des policiers fédéraux qui, malgré les priorités en termes d'horaire, établies avec la juge d'instruction, se sont intercalés dans la matinée chargée de cette dernière, au détriment de dossiers urgents", explique-t-il. "Alors que leurs demandes de devoirs pouvaient attendre l'après-midi, ces inspecteurs se sont imposés, retardant les affaires qui impliquaient pourtant des privations de liberté soumises à des délais. Le parquet de Charleroi, qui félicite cependant le travail des policiers locaux à l'origine de l'arrestation de ce braqueur, demandera donc des comptes au directeur judiciaire quant au comportement des policiers fédéraux en question", ajoute-t-il. (VAD)

Un homme de 52 ans, en aveux de 19 braquages, a dû être libéré par la juge d'instruction Diane Dejardin mercredi à Charleroi. Au moment de signer son mandat d'arrêt, la magistrate a en effet constaté que le délai légal de 24 heures de privation de liberté était écoulé de deux minutes. Le premier substitut du Procureur du Roi de Charleroi, Daniel Marlière, a tenu à réagir jeudi sur cette affaire auprès de l'agence Belga. "Je déplore le comportement des policiers fédéraux qui, malgré les priorités en termes d'horaire, établies avec la juge d'instruction, se sont intercalés dans la matinée chargée de cette dernière, au détriment de dossiers urgents", explique-t-il. "Alors que leurs demandes de devoirs pouvaient attendre l'après-midi, ces inspecteurs se sont imposés, retardant les affaires qui impliquaient pourtant des privations de liberté soumises à des délais. Le parquet de Charleroi, qui félicite cependant le travail des policiers locaux à l'origine de l'arrestation de ce braqueur, demandera donc des comptes au directeur judiciaire quant au comportement des policiers fédéraux en question", ajoute-t-il. (VAD)