"A compter de ce jour, la coalition rebelle Séléka et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP, rébellion dont une faction est alliée au Séléka) n'existent plus. Elles sont dissoutes", a déclaré en langue nationale sango M. Djotodia à l'issue d'une réunion consacrée à la crise dans son pays. "Tous ceux qui vont continuer à se réclamer de ces entités seront considérés comme des bandits", a-t-il ajouté sans aucune précision sur la manière dont cette dissolution sera mise en oeuvre. Selon une source proche de la présidence, des textes précisant cette décision devraient être publiés prochainement. La coalition Séléka compte environ 25.000 combattants, dont 20.000 ralliés "de la dernière heure" au moment de la prise de Bangui le 24 mars, selon des estimations du nouveau régime. Nombre de ces hommes n'obéissent qu'à leurs chefs directs, qui se sont taillé des fiefs en province et à Bangui. Des combattants - "incontrôlés" selon les autorités - sont accusés de multiples exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population. (Belga)

"A compter de ce jour, la coalition rebelle Séléka et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP, rébellion dont une faction est alliée au Séléka) n'existent plus. Elles sont dissoutes", a déclaré en langue nationale sango M. Djotodia à l'issue d'une réunion consacrée à la crise dans son pays. "Tous ceux qui vont continuer à se réclamer de ces entités seront considérés comme des bandits", a-t-il ajouté sans aucune précision sur la manière dont cette dissolution sera mise en oeuvre. Selon une source proche de la présidence, des textes précisant cette décision devraient être publiés prochainement. La coalition Séléka compte environ 25.000 combattants, dont 20.000 ralliés "de la dernière heure" au moment de la prise de Bangui le 24 mars, selon des estimations du nouveau régime. Nombre de ces hommes n'obéissent qu'à leurs chefs directs, qui se sont taillé des fiefs en province et à Bangui. Des combattants - "incontrôlés" selon les autorités - sont accusés de multiples exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population. (Belga)