"Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard", a affirmé M. Gazam Betty à la sortie d'une réunion du président autoproclamé de Centrafrique, Michel Djotodia, avec les officiers supérieurs du Séléka, une coalition de mouvements rebelles, mais aussi de l'armée régulière, de la gendarmerie et de la police. Le pays est paralysé depuis la prise de Bangui ce week-end par les rebelles qui ont renversé le président François Bozizé au pouvoir depuis dix ans. Les administrations ne fonctionnent pas et si quelques petits commerces ont repris, les entreprises n'ont pas rouvert et certains quartiers continuent à vivre dans l'insécurité privant les habitants de toute possibilité de déplacement. "Le président a demandé aux officiers des Faca (Forces armées centrafricaines), police et gendarmerie d'encadrer leurs frères du Séléka", a-t-il ajouté, précisant que les forces de sécurité allaient "essayer d'ouvrir la totalité des stations d'essence pour permettre aux taxis et usagers de s'approvisionner. Les banques vont être sécurisées". "On a demandé à tous les officiers d'être mardi à leur poste de travail. Ils (Séléka et armée) vont travailler ensemble. Il va falloir travailler à la constitution d'une armée qui soit une armée professionnelle capable de sécuriser le pays, les frontières, les biens et les personnes" a affirmé le porte-parole. (MUA)

"Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard", a affirmé M. Gazam Betty à la sortie d'une réunion du président autoproclamé de Centrafrique, Michel Djotodia, avec les officiers supérieurs du Séléka, une coalition de mouvements rebelles, mais aussi de l'armée régulière, de la gendarmerie et de la police. Le pays est paralysé depuis la prise de Bangui ce week-end par les rebelles qui ont renversé le président François Bozizé au pouvoir depuis dix ans. Les administrations ne fonctionnent pas et si quelques petits commerces ont repris, les entreprises n'ont pas rouvert et certains quartiers continuent à vivre dans l'insécurité privant les habitants de toute possibilité de déplacement. "Le président a demandé aux officiers des Faca (Forces armées centrafricaines), police et gendarmerie d'encadrer leurs frères du Séléka", a-t-il ajouté, précisant que les forces de sécurité allaient "essayer d'ouvrir la totalité des stations d'essence pour permettre aux taxis et usagers de s'approvisionner. Les banques vont être sécurisées". "On a demandé à tous les officiers d'être mardi à leur poste de travail. Ils (Séléka et armée) vont travailler ensemble. Il va falloir travailler à la constitution d'une armée qui soit une armée professionnelle capable de sécuriser le pays, les frontières, les biens et les personnes" a affirmé le porte-parole. (MUA)