"On ne peut pas tolérer que dans une instruction judiciaire, les règles de droit ne soient pas respectées uniquement parce qu'il s'agit d'une affaire médiatisée", a déclaré maître Mary. "C'est pourtant ce qui arrive dans ce dossier." On ignore encore si les avocats des six autres suspects iront en cassation. La défense avait estimé jeudi matin que l'ordre du juge d'instruction de placer les téléphones des suspects sous écoute était insuffisamment motivé. Des erreurs dans les traductions de ces écoutes auraient également été notées. Le braquage avait été commis à Brussels Airport le 18 février par huit hommes masqués et armés qui avaient dérobé, dans un avion de la compagnie aérienne Swiss un butin - principalement des diamants - estimé à 50 millions d'euros. Une trentaine de personnes ont été interpellées en mai en Belgique, en Suisse et en France. (Belga)

"On ne peut pas tolérer que dans une instruction judiciaire, les règles de droit ne soient pas respectées uniquement parce qu'il s'agit d'une affaire médiatisée", a déclaré maître Mary. "C'est pourtant ce qui arrive dans ce dossier." On ignore encore si les avocats des six autres suspects iront en cassation. La défense avait estimé jeudi matin que l'ordre du juge d'instruction de placer les téléphones des suspects sous écoute était insuffisamment motivé. Des erreurs dans les traductions de ces écoutes auraient également été notées. Le braquage avait été commis à Brussels Airport le 18 février par huit hommes masqués et armés qui avaient dérobé, dans un avion de la compagnie aérienne Swiss un butin - principalement des diamants - estimé à 50 millions d'euros. Une trentaine de personnes ont été interpellées en mai en Belgique, en Suisse et en France. (Belga)