Selon lui, cette décision de fermeture, prise le 12 mars par le conseil national de sécurité, fut "néfaste" et a été "prise à la légère", a-t-il jugé lundi devant la commission corona du Parlement flamand. Avant la tenue de cette réunion, tous les acteurs de l'école - les responsables des différents réseaux d'enseignement, les syndicats ainsi que ses collègues ministres des autres Communautés - étaient tous "sur la même ligne pour maintenir les écoles ouvertes", a-t-il assuré devant les députés. Mais lorsque le président français Emmanuel Macron a décidé de fermer les écoles en France, la Flandre s'est alors retrouvée "subitement toute seule" en conseil national de sécurité pour défendre encore la poursuite de l'enseignement. Pour M. Weyts, cette décision a été prise "à la légère", et s'est révélée "néfaste pour la qualité de l'enseignement, le retard scolaire et les élèves vulnérables". Ce sont eux qui ont le plus pâti de la fermeture des écoles, a-t-il conclu.

Selon lui, cette décision de fermeture, prise le 12 mars par le conseil national de sécurité, fut "néfaste" et a été "prise à la légère", a-t-il jugé lundi devant la commission corona du Parlement flamand. Avant la tenue de cette réunion, tous les acteurs de l'école - les responsables des différents réseaux d'enseignement, les syndicats ainsi que ses collègues ministres des autres Communautés - étaient tous "sur la même ligne pour maintenir les écoles ouvertes", a-t-il assuré devant les députés. Mais lorsque le président français Emmanuel Macron a décidé de fermer les écoles en France, la Flandre s'est alors retrouvée "subitement toute seule" en conseil national de sécurité pour défendre encore la poursuite de l'enseignement. Pour M. Weyts, cette décision a été prise "à la légère", et s'est révélée "néfaste pour la qualité de l'enseignement, le retard scolaire et les élèves vulnérables". Ce sont eux qui ont le plus pâti de la fermeture des écoles, a-t-il conclu.