Ce qu'elle retient de cette journée, c'est d'abord "beaucoup de chaleur humaine et de solidarité". Elle a commencé par rencontrer jeudi matin une famille qui héberge 4 hommes venus d'Ethiopie et d'Erythrée et a fait valoir le bien qu'elle pensait de "ces gens qui osent prendre le risque de sortir de leur confort pour aller à la rencontre des gens et être solidaires avec ceux qui souffrent". Elle s'est ensuite rendue au centre d'accueil de la Porte d'Ulysse, géré par la Plate-forme citoyenne de Soutien aux Réfugiés.

La cantatrice a ensuite rencontré jeudi après-midi des jeunes réfugiés qui font leurs études à la VUB et s'est rendu au Hub humanitaire. "J'ai parlé avec des personnes de Médecins du Monde qui s'occupent des problèmes de santé mentale et les drames que les migrants ont vécu dans leurs pays et aussi sur leur route, surtout pour les femmes, c'est difficile. Mais, à l'arrivée, voir cette chaleur humaine donne de l'espoir. (...) Je vais partir demain en gardant une de mes convictions intacte. Je crois que les êtres humains ont la possibilité de faire du bien comme de faire du mal, mais qu'il y a plus de gens dans ce monde qui ont envie de faire le bien. Des gens font face à leurs peurs. C'est normal d'avoir peur. Moi, je ne peux pas dire que je suis quelqu'un d'incroyablement courageux, mais j'essaie d'affronter ma peur chaque jour, de changer mes idées sur des personnes ou une situation. (...) On voit des choses dures, des choses difficiles, mais on voit ici le coeur, que l'amour est plus fort que la peur. Mais, il faut oser voir l'autre, qui est différent, comme un frère ou une soeur". Elle a terminé sa journée au parc Maximilien.

Plutôt que de jouer sur les peurs des gens, elle estime que les représentants politiques devraient s'inspirer de ce courage citoyen "On se demande de quoi ils ont peut. Est-ce qu'ils ont peur de l'autre ou est-ce qu'ils ont peur de ne pas être réélus ? L'abolition de l'esclavage ou le droit de vote des femmes n'ont pas été donnés, simplement parce que c'était juste. Il y avait des mouvements, des activistes, qui ont poussé en ce sens pour changer les choses. (...) S'ils ont envie d'être réélus, ils doivent entendre que les citoyens veulent une société basée sur la solidarité, une Europe qui n'oublie les valeurs qui l'ont fondée, qui sont basées sur la dignité humaine".

Ce qu'elle retient de cette journée, c'est d'abord "beaucoup de chaleur humaine et de solidarité". Elle a commencé par rencontrer jeudi matin une famille qui héberge 4 hommes venus d'Ethiopie et d'Erythrée et a fait valoir le bien qu'elle pensait de "ces gens qui osent prendre le risque de sortir de leur confort pour aller à la rencontre des gens et être solidaires avec ceux qui souffrent". Elle s'est ensuite rendue au centre d'accueil de la Porte d'Ulysse, géré par la Plate-forme citoyenne de Soutien aux Réfugiés. La cantatrice a ensuite rencontré jeudi après-midi des jeunes réfugiés qui font leurs études à la VUB et s'est rendu au Hub humanitaire. "J'ai parlé avec des personnes de Médecins du Monde qui s'occupent des problèmes de santé mentale et les drames que les migrants ont vécu dans leurs pays et aussi sur leur route, surtout pour les femmes, c'est difficile. Mais, à l'arrivée, voir cette chaleur humaine donne de l'espoir. (...) Je vais partir demain en gardant une de mes convictions intacte. Je crois que les êtres humains ont la possibilité de faire du bien comme de faire du mal, mais qu'il y a plus de gens dans ce monde qui ont envie de faire le bien. Des gens font face à leurs peurs. C'est normal d'avoir peur. Moi, je ne peux pas dire que je suis quelqu'un d'incroyablement courageux, mais j'essaie d'affronter ma peur chaque jour, de changer mes idées sur des personnes ou une situation. (...) On voit des choses dures, des choses difficiles, mais on voit ici le coeur, que l'amour est plus fort que la peur. Mais, il faut oser voir l'autre, qui est différent, comme un frère ou une soeur". Elle a terminé sa journée au parc Maximilien. Plutôt que de jouer sur les peurs des gens, elle estime que les représentants politiques devraient s'inspirer de ce courage citoyen "On se demande de quoi ils ont peut. Est-ce qu'ils ont peur de l'autre ou est-ce qu'ils ont peur de ne pas être réélus ? L'abolition de l'esclavage ou le droit de vote des femmes n'ont pas été donnés, simplement parce que c'était juste. Il y avait des mouvements, des activistes, qui ont poussé en ce sens pour changer les choses. (...) S'ils ont envie d'être réélus, ils doivent entendre que les citoyens veulent une société basée sur la solidarité, une Europe qui n'oublie les valeurs qui l'ont fondée, qui sont basées sur la dignité humaine".