Lundi, M. Miller est monté au créneau au Conseil du MR pour faire part de ses préoccupations à l'égard du texte combattu ou contesté par plusieurs associations, la magistrature, les ordres des avocats mais aussi des organisations plus discrètes, comme des loges maçonniques. Il n'a pas été suivi. Mardi, le parti a d'ailleurs publié un communiqué pour réaffirmer sa ligne et son soutien au projet de loi.

A entendre Mme Schepmans et M. Miller, le débat n'est toutefois pas clos. Il n'y a d'ailleurs pas eu de vote au Conseil du parti.

"Je soutiens la politique du gouvernement, y compris en matière migratoire mais, hier matin, j'ai plaidé pour que ce texte soit revu et je continue à penser qu'il doit être revu pour être amélioré", a expliqué M. Miller dans les couloirs de la Chambre.

Le député souhaite notamment que le projet confirme l'exception faite aux hébergeurs de sans-papiers mus par des motifs humanitaires. "Il faut préciser que l'hébergeur humanitaire est protégé", a-t-il souligné.

"Dans son état actuel, le texte me pose des problèmes", a-t-il ajouté, insistant sur la liberté d'expression qui existait au sein du MR sur les sujets éthiques.

"C'est un texte qui pose question dans son aspect humain, sensible. Et je pense qu'il y a des points qui peuvent faire l'objet d'amendements, en particulier pour la protection des enfants et les fouilles. Le principe d'inviolabilité du domicile est fondamental: on ne peut y déroger que dans ces cas exceptionnels", a dit de son côté Mme Schepmans.

"Le sujet a été discuté au Conseil du MR. Il y a des avis partagés. Le débat doit se poursuivre entre libéraux", a ajouté la députée-bourgmestre de Molenbeek.

Lundi, M. Miller est monté au créneau au Conseil du MR pour faire part de ses préoccupations à l'égard du texte combattu ou contesté par plusieurs associations, la magistrature, les ordres des avocats mais aussi des organisations plus discrètes, comme des loges maçonniques. Il n'a pas été suivi. Mardi, le parti a d'ailleurs publié un communiqué pour réaffirmer sa ligne et son soutien au projet de loi. A entendre Mme Schepmans et M. Miller, le débat n'est toutefois pas clos. Il n'y a d'ailleurs pas eu de vote au Conseil du parti. "Je soutiens la politique du gouvernement, y compris en matière migratoire mais, hier matin, j'ai plaidé pour que ce texte soit revu et je continue à penser qu'il doit être revu pour être amélioré", a expliqué M. Miller dans les couloirs de la Chambre. Le député souhaite notamment que le projet confirme l'exception faite aux hébergeurs de sans-papiers mus par des motifs humanitaires. "Il faut préciser que l'hébergeur humanitaire est protégé", a-t-il souligné. "Dans son état actuel, le texte me pose des problèmes", a-t-il ajouté, insistant sur la liberté d'expression qui existait au sein du MR sur les sujets éthiques. "C'est un texte qui pose question dans son aspect humain, sensible. Et je pense qu'il y a des points qui peuvent faire l'objet d'amendements, en particulier pour la protection des enfants et les fouilles. Le principe d'inviolabilité du domicile est fondamental: on ne peut y déroger que dans ces cas exceptionnels", a dit de son côté Mme Schepmans. "Le sujet a été discuté au Conseil du MR. Il y a des avis partagés. Le débat doit se poursuivre entre libéraux", a ajouté la députée-bourgmestre de Molenbeek.