Mme Wilmès a pour sa part souligné lors d'une brève déclaration la place particulière que la République démocratique du Congo (RDC) occupe dans la politique étrangère belge. "Nous avons pu entendre le programme ambitieux qu'il (le gouvernement de RDC) s'est donné au bénéfice de la population. Et à ce titre, la Belgique en tant que partenaire dans un dialogue franc et bienveillant souhaite prêter assistance à ces réformes qui sont particulièrement ambitieuses", a ajouté Mme Wilmès.

"On a parlé de la pacification du territoire, des droits humains, de la condition de vie des citoyens, du climat des affaires. Ceci dans un climat favorable pour nos relations bilatérales", a-t-elle poursuivi, soulignant que le gouvernement actuel "est le résultat d'une alternance pacifique". "On sait en Belgique à quel point les gouvernements de coalition ne sont pas toujours simples à réaliser", a-t-elle indiqué.

Elle faisait allusion aux tensions apparues au sein de la coalition au pouvoir à Kinshasa, issue d'un accord de partage du pouvoir entre le Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme de l'ancien chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange, qui domine la vie politique congolaise, et Cap pour le changement (Cach, la coalition du président Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo).

La Première ministre a parlé de sa visite comme d'"une première étape d'une longue coopération retrouvée". Elle a admis que son gouvernement était en affaires courantes, démissionnaire et minoritaire. "Mais cela ne nous empêche pas de préparer le terrain pour le prochain gouvernement", a-t-elle dit.

"Nous remercions sincèrement la Première belge d'avoir fait le déplacement à Kinshasa. Comme vous le savez la République démocratique du Congo a une longue histoire avec la Belgique. Les relations sont confortantes entre les deux pays. Nous avons eu des échanges fructueux entre les deux délégations. Les questions d'intérêts communs ont été évoqués", a souligné M. Ilunga.

Mme Wilmès a pour sa part souligné lors d'une brève déclaration la place particulière que la République démocratique du Congo (RDC) occupe dans la politique étrangère belge. "Nous avons pu entendre le programme ambitieux qu'il (le gouvernement de RDC) s'est donné au bénéfice de la population. Et à ce titre, la Belgique en tant que partenaire dans un dialogue franc et bienveillant souhaite prêter assistance à ces réformes qui sont particulièrement ambitieuses", a ajouté Mme Wilmès. "On a parlé de la pacification du territoire, des droits humains, de la condition de vie des citoyens, du climat des affaires. Ceci dans un climat favorable pour nos relations bilatérales", a-t-elle poursuivi, soulignant que le gouvernement actuel "est le résultat d'une alternance pacifique". "On sait en Belgique à quel point les gouvernements de coalition ne sont pas toujours simples à réaliser", a-t-elle indiqué. Elle faisait allusion aux tensions apparues au sein de la coalition au pouvoir à Kinshasa, issue d'un accord de partage du pouvoir entre le Front commun pour le Congo (FCC), la plateforme de l'ancien chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange, qui domine la vie politique congolaise, et Cap pour le changement (Cach, la coalition du président Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo). La Première ministre a parlé de sa visite comme d'"une première étape d'une longue coopération retrouvée". Elle a admis que son gouvernement était en affaires courantes, démissionnaire et minoritaire. "Mais cela ne nous empêche pas de préparer le terrain pour le prochain gouvernement", a-t-elle dit."Nous remercions sincèrement la Première belge d'avoir fait le déplacement à Kinshasa. Comme vous le savez la République démocratique du Congo a une longue histoire avec la Belgique. Les relations sont confortantes entre les deux pays. Nous avons eu des échanges fructueux entre les deux délégations. Les questions d'intérêts communs ont été évoqués", a souligné M. Ilunga.