"Nous avons été informés de ce courrier il y a une dizaine de jours", précise M. Dumont. "Parmi les journalistes concernés figurent tant des professionnels que des non professionnels. L'ISI conteste le paiement à 100% en droits d'auteur. Les montants sont donc imposés comme des honoraires et les journalistes doivent en outre s'acquitter d'une amende pour avoir tenté d'éluder l'impôt. Pour certains journalistes, le redressement s'annonce très douloureux et se chiffre en milliers d'euros. L'AJP a pris contact avec un avocat fiscaliste et conseille aux journalistes de contester ce redressement."

Du côté de L'Avenir, on souligne que les correspondants sont payés uniquement pour les articles et photos qui sont publiés dans le journal. Le quotidien estime que les correspondants sont dans leur bon droit. Un avocat a également recommandé aux journalistes de contester le redressement, ce qu'ils ont fait, précise le directeur financier des Editions de L'Avenir, Luc Marchal.

"Nous avons été informés de ce courrier il y a une dizaine de jours", précise M. Dumont. "Parmi les journalistes concernés figurent tant des professionnels que des non professionnels. L'ISI conteste le paiement à 100% en droits d'auteur. Les montants sont donc imposés comme des honoraires et les journalistes doivent en outre s'acquitter d'une amende pour avoir tenté d'éluder l'impôt. Pour certains journalistes, le redressement s'annonce très douloureux et se chiffre en milliers d'euros. L'AJP a pris contact avec un avocat fiscaliste et conseille aux journalistes de contester ce redressement." Du côté de L'Avenir, on souligne que les correspondants sont payés uniquement pour les articles et photos qui sont publiés dans le journal. Le quotidien estime que les correspondants sont dans leur bon droit. Un avocat a également recommandé aux journalistes de contester le redressement, ce qu'ils ont fait, précise le directeur financier des Editions de L'Avenir, Luc Marchal.