Le gouvernement fédéral se tourne vers la justice pour empêcher la construction d'un parc éolien près de Dunkerque, en France, qui aurait des répercussions sur la côte belge. Une plainte a aussi été introduite auprès de la Commission européenne. Le ministre de la Mer du Nord, Vincent Van Quickenborne (Open Vld) déplore l'attitude rigide de la France à cet égard. "La solution est évidente: construire le parc éolien un peu plus loin en mer", fait-il part dans le journal régional Krant van West-Vlaanderen.

Le gouvernement français prévoit une quarantaine d'éoliennes en mer réparties sur 55 kilomètres carrés et à même de produire 600 mégawatt d'électricité. Le plan a été établi en 2016 par Eoliennes en Mer de Dunkerque (EMD) pour construire un parc à 10 kilomètres de la côte à hauteur de Dunkerque. L'électricité devrait être disponible dès 2027 et fournie au moins 30 ans durant. Le port d'Ostende et les bourgmestres de La Panne, Nieuport et Coxyde, de même que les gouvernements flamand et fédéraux s'y opposent depuis des années.

La vue sur mer depuis les constructions à la côte belge serait affectée par ces éoliennes de 300 mètres de haut ce qui pourrait aussi porter préjudice au tourisme côtier. En outre, le parc se situe sur une route maritime entre Ostende et le Royaume-Uni, mais pourrait également nuire aux opérations aériennes depuis et vers la base militaire de Coxyde. La Belgique a élaboré une proposition alternative, pour un lieu de construction plus au nord et des éoliennes un peu moins hautes, mais la France s'en tient au projet original. Cette attitude ne sied guère au ministre belge Vincent Van Quickenborne (Open Vld), si bien qu'il saisit désormais la justice. "Sur base de différents avis juridiques, nous contestons la décision d'EMD d'aller plus loin", selon le ministre. En outre, une plainte a été introduite auprès de la Commission européenne, car la France n'a pas consulté la Belgique au sujet de ce projet. "La Belgique aurait dû être officiellement impliquée lorsque la zone de construction a été désignée. Or cela ne s'est pas déroulé de la sorte", regrette le ministre dans le journal flamand.

Le gouvernement fédéral se tourne vers la justice pour empêcher la construction d'un parc éolien près de Dunkerque, en France, qui aurait des répercussions sur la côte belge. Une plainte a aussi été introduite auprès de la Commission européenne. Le ministre de la Mer du Nord, Vincent Van Quickenborne (Open Vld) déplore l'attitude rigide de la France à cet égard. "La solution est évidente: construire le parc éolien un peu plus loin en mer", fait-il part dans le journal régional Krant van West-Vlaanderen. Le gouvernement français prévoit une quarantaine d'éoliennes en mer réparties sur 55 kilomètres carrés et à même de produire 600 mégawatt d'électricité. Le plan a été établi en 2016 par Eoliennes en Mer de Dunkerque (EMD) pour construire un parc à 10 kilomètres de la côte à hauteur de Dunkerque. L'électricité devrait être disponible dès 2027 et fournie au moins 30 ans durant. Le port d'Ostende et les bourgmestres de La Panne, Nieuport et Coxyde, de même que les gouvernements flamand et fédéraux s'y opposent depuis des années. La vue sur mer depuis les constructions à la côte belge serait affectée par ces éoliennes de 300 mètres de haut ce qui pourrait aussi porter préjudice au tourisme côtier. En outre, le parc se situe sur une route maritime entre Ostende et le Royaume-Uni, mais pourrait également nuire aux opérations aériennes depuis et vers la base militaire de Coxyde. La Belgique a élaboré une proposition alternative, pour un lieu de construction plus au nord et des éoliennes un peu moins hautes, mais la France s'en tient au projet original. Cette attitude ne sied guère au ministre belge Vincent Van Quickenborne (Open Vld), si bien qu'il saisit désormais la justice. "Sur base de différents avis juridiques, nous contestons la décision d'EMD d'aller plus loin", selon le ministre. En outre, une plainte a été introduite auprès de la Commission européenne, car la France n'a pas consulté la Belgique au sujet de ce projet. "La Belgique aurait dû être officiellement impliquée lorsque la zone de construction a été désignée. Or cela ne s'est pas déroulé de la sorte", regrette le ministre dans le journal flamand.