La Hongrie a annoncé qu'elle allait mettre fin à la campagne d'affichage contre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, d'ici le 15 mars. Mais une nouvelle campagne suivra, cette fois contre le vice-président néerlandais de la Commission, Frans Timmermans.

Cette campagne controversée a été la goutte d'eau pour certains partis, comme le cdH, le CD&V ou encore le parti luxembourgeois CSV, qui ont officiellement demandé à ce qu'Orban et son parti europhobe et anti-migration le Fidesz soit expulsé du Parti populaire européen (PPE).

Dans une interview, le Premier ministre hongrois répond aux partis chrétiens-démocrates qui souhaitent son départ, en les traitant notamment "d'idiots utiles". Il se défend : "En realité, la gauche est derrière ces attaques, pas pour nous affaiblir, mais pour affaiblir le PPE. L'exclusion du Fidesz ne serait 'pas une alternative rationnelle', mais ne servirait que les intérêts des opposants."

Le président du CD&V, Wouter Beke, considère cette interview comme "remplie de fake news", en insistant avoir "besoin de constructeurs, pas de démolisseurs".

Côté francophone, c'est Benoit Lutgen qui a réagi aux propos du Premier ministre hongrois.

O.L. avec Belga

La Hongrie a annoncé qu'elle allait mettre fin à la campagne d'affichage contre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, d'ici le 15 mars. Mais une nouvelle campagne suivra, cette fois contre le vice-président néerlandais de la Commission, Frans Timmermans. Cette campagne controversée a été la goutte d'eau pour certains partis, comme le cdH, le CD&V ou encore le parti luxembourgeois CSV, qui ont officiellement demandé à ce qu'Orban et son parti europhobe et anti-migration le Fidesz soit expulsé du Parti populaire européen (PPE). Dans une interview, le Premier ministre hongrois répond aux partis chrétiens-démocrates qui souhaitent son départ, en les traitant notamment "d'idiots utiles". Il se défend : "En realité, la gauche est derrière ces attaques, pas pour nous affaiblir, mais pour affaiblir le PPE. L'exclusion du Fidesz ne serait 'pas une alternative rationnelle', mais ne servirait que les intérêts des opposants."Le président du CD&V, Wouter Beke, considère cette interview comme "remplie de fake news", en insistant avoir "besoin de constructeurs, pas de démolisseurs". Côté francophone, c'est Benoit Lutgen qui a réagi aux propos du Premier ministre hongrois.O.L. avec Belga