Dans ce document d'une centaine de pages, les experts proposent de revoir les méthodes de calcul pour la taxe de mise en circulation. Cette dernière est actuellement basée sur la taille ou la puissance du moteur. La nouvelle mouture prévoirait de taxer les véhicules bruxellois sur base de trois critères: la norme européenne (d'Euro 0 à Euro 6), le type de carburant et les émissions de CO2.

En pratique, un véhicule Euro 6 "a" et "b" diesel se verrait appliquer une taxe annuelle de 300 euros, alors qu'une voiture Euro 6 essence "a" et "b" ne payerait que 50 euros. Dans le cas des moteurs de dernière génération, la taxe de circulation serait donc six fois plus élevée pour un moteur diesel que pour un moteur essence.

L'objectif est de "soutenir la 'dédiéselisation' du parc automobile bruxellois et de lutter contre la pollution de l'air", selon les auteurs du rapport.

La manière dont ces recommandations seront appliquées par le gouvernement bruxellois n'est pas encore connue.