À l'occasion de la rentrée scolaire, une série d'organisations ont adressé une lettre ouverte au gouvernement afin de demander à la ministre de l'Éducation Caroline Désir, "d'enfin s'emparer de la question (du rythme scolaire) avec volontarisme et, en concertation avec tous les acteurs de l'enseignement comme cela est promis dans la Déclaration de politique communautaire, mettre en place cette réforme nécessaire", relate Le Soir mardi. Interrogée en matinée à ce sujet sur les radios La Première (RTBF) et BelRTL, la ministre en question a promis de remettre ce dossier sur la table.

La Ligue des familles, la fédération des associations de parents de l'enseignement libre Ufapec, le Comité des élèves francophones, la Ligue des droits de l'enfant et les syndicats SEL-Setca, CSC Enseignement et CGSLB-Appel sont tous derrière cet appel, qui exige la mise en oeuvre d'une réforme écrite il y a trente ans.

Sept semaines de cours suivies de deux semaines de congé

La proposition replacée au-devant de la scène est celle validée par la Fondation Roi Baudouin et la Ligue des familles il y a deux ans: sept semaines de cours suivies de deux semaines de congé, agencées de part et d'autre des vacances de Noël/Nouvel An, lesquelles feraient office de pivot. Les autres fêtes - Toussaint, Pâques, Carnaval - ne tomberaient plus nécessairement durant une période de congé, mais les jours fériés qui y sont liés seraient conservés.

Interviewée mardi matin en radio, la ministre de l'Éducation de FWB, la socialiste Caroline Désir, a accueilli positivement ce rappel. Un calendrier avec sept semaines de travail puis deux semaines de repos "pour recharger les batteries [...] c'est l'idéal", a-t-elle répondu sur les ondes de la RTBF. Avec la gestion urgente de la crise du coronavirus, qui a fortement perturbé la vie scolaire en fin d'année dernière, "on n'a pas eu le temps d'y travailler ces dernières semaines".

"Mais on va remettre le dossier sur la table, ma volonté est d'y parvenir pendant cette législature encore", indique la ministre, sans avancer de calendrier plus précis. Cela nécessite cependant de consulter tout un nombre d'acteurs, et de "laisser aussi un peu de temps aux autres acteurs que l'école pour s'adapter, comme ceux du tourisme, les organisations de jeunesse, etc", a-t-elle prévenu.

À l'occasion de la rentrée scolaire, une série d'organisations ont adressé une lettre ouverte au gouvernement afin de demander à la ministre de l'Éducation Caroline Désir, "d'enfin s'emparer de la question (du rythme scolaire) avec volontarisme et, en concertation avec tous les acteurs de l'enseignement comme cela est promis dans la Déclaration de politique communautaire, mettre en place cette réforme nécessaire", relate Le Soir mardi. Interrogée en matinée à ce sujet sur les radios La Première (RTBF) et BelRTL, la ministre en question a promis de remettre ce dossier sur la table.La Ligue des familles, la fédération des associations de parents de l'enseignement libre Ufapec, le Comité des élèves francophones, la Ligue des droits de l'enfant et les syndicats SEL-Setca, CSC Enseignement et CGSLB-Appel sont tous derrière cet appel, qui exige la mise en oeuvre d'une réforme écrite il y a trente ans. La proposition replacée au-devant de la scène est celle validée par la Fondation Roi Baudouin et la Ligue des familles il y a deux ans: sept semaines de cours suivies de deux semaines de congé, agencées de part et d'autre des vacances de Noël/Nouvel An, lesquelles feraient office de pivot. Les autres fêtes - Toussaint, Pâques, Carnaval - ne tomberaient plus nécessairement durant une période de congé, mais les jours fériés qui y sont liés seraient conservés. Interviewée mardi matin en radio, la ministre de l'Éducation de FWB, la socialiste Caroline Désir, a accueilli positivement ce rappel. Un calendrier avec sept semaines de travail puis deux semaines de repos "pour recharger les batteries [...] c'est l'idéal", a-t-elle répondu sur les ondes de la RTBF. Avec la gestion urgente de la crise du coronavirus, qui a fortement perturbé la vie scolaire en fin d'année dernière, "on n'a pas eu le temps d'y travailler ces dernières semaines". "Mais on va remettre le dossier sur la table, ma volonté est d'y parvenir pendant cette législature encore", indique la ministre, sans avancer de calendrier plus précis. Cela nécessite cependant de consulter tout un nombre d'acteurs, et de "laisser aussi un peu de temps aux autres acteurs que l'école pour s'adapter, comme ceux du tourisme, les organisations de jeunesse, etc", a-t-elle prévenu.