La mission royale des présidents de la Chambre, Patrick Dewael (Open VLD), et du Sénat, Sabine Laruelle (MR), résussira-t-elle là où les autres ont échoué, en raison de la situation particulière vécue par notre pays? S'appuyant sur plusieurs sources, La Libre Belgique évoque la possible d'un gouvernement d'urgence au sein duquel on retrouverait les deux principales formations de chaque communauté, PS et N-VA. Les autres partis concernés sont le MR, le CD&V, l'Open VLD et le SP.A.

La perspective est surprenante au vu du nombre de fois que le président du PS, Paul Magnette, a exprimé son refus de s'allier au parti nationalisre flamand. La crise exceptionnelle provoquée par le coronavirus pourrait changer la donne, tant elle nécessité des réactions sanitaires, mais aussi économiques.

Jeudi soir, après une longue négociation au sein du Conseil national de sécurité autour de la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), les ministres-présidents flamand et wallon, Jan Jambon (N-VA) et Elio Di Rupo (PS), ont finalement pu s'entendre sur des mesures reforcées pour tenter de ralentir l'épidémie. Ce pragmatisme est-il celui qui permettra à notre pays d'avoir enfin un gouvernement de plein exercice?

Le rapport final des missionnaires royaux doit être remis lundi 16 mars,au plus tard. Selon Le Soir, il semblerait que la pression du duo Dewael - Laruelle sur le PS serait forte, mais des sources socialistes confient au quotidien être "très très circonspects". "On n'a plus le choix, il nous faut un gouvernement fédéral de toute urgence!", a par ailleurs estimé l'ancienne vice-Première Laurette Onkelinx dans l'émission hebdomadaire qu'elle coanime sur LN24.

Selon le Tijd, le MR freinerait lui aussi parce qu'il souhaiterait conserver le poste de Premier ministre. "C'est juste totalement faux mais j'ai l'habitude avec certains partis, a rétorqué Georges-Louis Bouchez, président du MR, sur Twitter. Les journalistes devraient écrire la vérité et pas les mensonges de certains." Dans le cadre des négoiations, celui-ci avait par contre exprimé des réserves à l'égard d'un gouvernement d'urgence, transitoire, mais c'était avant la crise du coronavirus.

Des rumeurs évoquaient aussi une possible audience des missionnaires au palais ce vendredi, selon le quotidien flamand, mais cela semble prématuré.

La mission royale des présidents de la Chambre, Patrick Dewael (Open VLD), et du Sénat, Sabine Laruelle (MR), résussira-t-elle là où les autres ont échoué, en raison de la situation particulière vécue par notre pays? S'appuyant sur plusieurs sources, La Libre Belgique évoque la possible d'un gouvernement d'urgence au sein duquel on retrouverait les deux principales formations de chaque communauté, PS et N-VA. Les autres partis concernés sont le MR, le CD&V, l'Open VLD et le SP.A.La perspective est surprenante au vu du nombre de fois que le président du PS, Paul Magnette, a exprimé son refus de s'allier au parti nationalisre flamand. La crise exceptionnelle provoquée par le coronavirus pourrait changer la donne, tant elle nécessité des réactions sanitaires, mais aussi économiques.Jeudi soir, après une longue négociation au sein du Conseil national de sécurité autour de la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), les ministres-présidents flamand et wallon, Jan Jambon (N-VA) et Elio Di Rupo (PS), ont finalement pu s'entendre sur des mesures reforcées pour tenter de ralentir l'épidémie. Ce pragmatisme est-il celui qui permettra à notre pays d'avoir enfin un gouvernement de plein exercice?Le rapport final des missionnaires royaux doit être remis lundi 16 mars,au plus tard. Selon Le Soir, il semblerait que la pression du duo Dewael - Laruelle sur le PS serait forte, mais des sources socialistes confient au quotidien être "très très circonspects". "On n'a plus le choix, il nous faut un gouvernement fédéral de toute urgence!", a par ailleurs estimé l'ancienne vice-Première Laurette Onkelinx dans l'émission hebdomadaire qu'elle coanime sur LN24.Selon le Tijd, le MR freinerait lui aussi parce qu'il souhaiterait conserver le poste de Premier ministre. "C'est juste totalement faux mais j'ai l'habitude avec certains partis, a rétorqué Georges-Louis Bouchez, président du MR, sur Twitter. Les journalistes devraient écrire la vérité et pas les mensonges de certains." Dans le cadre des négoiations, celui-ci avait par contre exprimé des réserves à l'égard d'un gouvernement d'urgence, transitoire, mais c'était avant la crise du coronavirus. Des rumeurs évoquaient aussi une possible audience des missionnaires au palais ce vendredi, selon le quotidien flamand, mais cela semble prématuré.