L'augmentation des contaminations au coronavirus est particulièrement importante en Wallonie, ces derniers jours, après l'explosion constatée à Bruxelles. Les villes de Charleroi, Liège ou Namur connaissent des hausses importantes.

Selon des informations révélées par plusieurs médias, des mesures renforcées sont en préparation et en discussion entre les gouverneurs des provinces wallonnes et le ministère fédéral de l'Intérieur. Il serait question d'un couvre-feu entre 1h et 6h du matin, les uns évoquant une mesure sur tout le territoire, les autres des contraintes ciblées sur certains lieux: les zones étudiantes seraient dans le viseur, ainsi que les buvettes des clubs sportifs.

La fermeture des cafés et des buvettes, comme à Bruxelles, est aussi sur la table.

Cité par la RTBF, le gouverneur de Namur, Denis Mathen,confirme que l'on a "effectivement discuté de cette question ce vendredi après-midi mais aucune décision n'a été prise". "Je sors de cette réunion où on a convenu de demander plus d'informations au ministère de l'Intérieur, dit-il à nos confrères. Cela pourrait prendre un peu de temps pour arriver à une décision mais ces jours-ci, tout change très vite alors on ne sait jamais quand la confirmation pourrait tomber."

La crainte de recours explique notamment la prudence au sujet de cette décision.

Le gouverneur de Namur précise encore à La Libre: "Nous avons une réflexion depuis plusieurs jours afin de parvenir à empêcher celles et ceux - surtout les jeunes - qui se rassemblent la nuit en ne respectant pas les six règles d'or ou les limitations imposées par les autorités fédérales. Aucune décision n'est encore prise, il ne s'agit que d'une piste possible. Ce couvre-feu - même si le mot ne convient pas vraiment, mais il pourrait sensibiliser les esprits - ne toucherait pas aux règles qui s'imposent dans les secteurs économiques, tels que l'horeca. L'objectif est uniquement de faire face au relâchement constaté dans certaines villes ou aux abords de campus universitaires."

Un couvre-feu avait été décidé à Anvers par le bourgmestre Bart De Wever (N-VA), durant le mois d'août, et fortement critiqué alors à Bruxelles et en Wallonie.

L'augmentation des contaminations au coronavirus est particulièrement importante en Wallonie, ces derniers jours, après l'explosion constatée à Bruxelles. Les villes de Charleroi, Liège ou Namur connaissent des hausses importantes.Selon des informations révélées par plusieurs médias, des mesures renforcées sont en préparation et en discussion entre les gouverneurs des provinces wallonnes et le ministère fédéral de l'Intérieur. Il serait question d'un couvre-feu entre 1h et 6h du matin, les uns évoquant une mesure sur tout le territoire, les autres des contraintes ciblées sur certains lieux: les zones étudiantes seraient dans le viseur, ainsi que les buvettes des clubs sportifs.La fermeture des cafés et des buvettes, comme à Bruxelles, est aussi sur la table.Cité par la RTBF, le gouverneur de Namur, Denis Mathen,confirme que l'on a "effectivement discuté de cette question ce vendredi après-midi mais aucune décision n'a été prise". "Je sors de cette réunion où on a convenu de demander plus d'informations au ministère de l'Intérieur, dit-il à nos confrères. Cela pourrait prendre un peu de temps pour arriver à une décision mais ces jours-ci, tout change très vite alors on ne sait jamais quand la confirmation pourrait tomber."La crainte de recours explique notamment la prudence au sujet de cette décision.Le gouverneur de Namur précise encore à La Libre: "Nous avons une réflexion depuis plusieurs jours afin de parvenir à empêcher celles et ceux - surtout les jeunes - qui se rassemblent la nuit en ne respectant pas les six règles d'or ou les limitations imposées par les autorités fédérales. Aucune décision n'est encore prise, il ne s'agit que d'une piste possible. Ce couvre-feu - même si le mot ne convient pas vraiment, mais il pourrait sensibiliser les esprits - ne toucherait pas aux règles qui s'imposent dans les secteurs économiques, tels que l'horeca. L'objectif est uniquement de faire face au relâchement constaté dans certaines villes ou aux abords de campus universitaires."Un couvre-feu avait été décidé à Anvers par le bourgmestre Bart De Wever (N-VA), durant le mois d'août, et fortement critiqué alors à Bruxelles et en Wallonie.