Interrogé à la Chambre, le Premier ministre a tenu des propos rassurants quant à la situation sanitaire de la Belgique, alors qu'un comité de concertation était programmé demain/vendredi. En raison des inondations qui touchent le pays, celui-ci a été reporté à la semaine prochaine, vraisemblablement mardi ou jeudi.

Pour M. De Croo, plusieurs raisons permettent d'affirmer que la situation n'est pas alarmante. "Premièrement, cela ne se traduit pas par une hausse des hospitalisations. Deuxièmement, notre effort de vaccination est vraiment exemplaire, avec 82% de la population adulte a qui reçu une première injection et 56% complètement protégée. Dans l'UE, aucun pays ne fait mieux ! Et tous les vaccins que nous utilisons nous protègent contre ce variant."

Quelle attitude adoptera le comité de concertation la semaine prochaine ? Selon Alexander de Croo, "si nous constatons qu'il n'y a pas d'impact sur les hospitalisations, je ne vois pas pourquoi il faudrait de nouvelles restrictions". Néanmoins, il ne faut vraisemblablement pas s'attendre à des assouplissements supplémentaires mais évaluer l'efficacité des mesures actuellement en vigueur.

"Il ne faut pas nécessairement prendre des mesures drastiques", a renchéri Frank Vandenbroucke. "Il faut prendre nos libertés au sérieux. Il faut les sécuriser." Le ministre de la Santé s'est aussi exprimé sur la question de rendre la vaccination obligatoire pour le personnel soignant, à l'instar de la France et à la suite de la demande en ce sens des fédérations hospitalières belges. "C'est un peu facile de dire que nous devons imposer la vaccination, parce que cela prend beaucoup de temps et requiert la concertation. Il faut maintenant sensibiliser, informer et encourager, et créer une transparence positive."

Interrogé à la Chambre, le Premier ministre a tenu des propos rassurants quant à la situation sanitaire de la Belgique, alors qu'un comité de concertation était programmé demain/vendredi. En raison des inondations qui touchent le pays, celui-ci a été reporté à la semaine prochaine, vraisemblablement mardi ou jeudi. Pour M. De Croo, plusieurs raisons permettent d'affirmer que la situation n'est pas alarmante. "Premièrement, cela ne se traduit pas par une hausse des hospitalisations. Deuxièmement, notre effort de vaccination est vraiment exemplaire, avec 82% de la population adulte a qui reçu une première injection et 56% complètement protégée. Dans l'UE, aucun pays ne fait mieux ! Et tous les vaccins que nous utilisons nous protègent contre ce variant." Quelle attitude adoptera le comité de concertation la semaine prochaine ? Selon Alexander de Croo, "si nous constatons qu'il n'y a pas d'impact sur les hospitalisations, je ne vois pas pourquoi il faudrait de nouvelles restrictions". Néanmoins, il ne faut vraisemblablement pas s'attendre à des assouplissements supplémentaires mais évaluer l'efficacité des mesures actuellement en vigueur. "Il ne faut pas nécessairement prendre des mesures drastiques", a renchéri Frank Vandenbroucke. "Il faut prendre nos libertés au sérieux. Il faut les sécuriser." Le ministre de la Santé s'est aussi exprimé sur la question de rendre la vaccination obligatoire pour le personnel soignant, à l'instar de la France et à la suite de la demande en ce sens des fédérations hospitalières belges. "C'est un peu facile de dire que nous devons imposer la vaccination, parce que cela prend beaucoup de temps et requiert la concertation. Il faut maintenant sensibiliser, informer et encourager, et créer une transparence positive."