M. Vanackere s'exprimait après un entretien avec son homologue turc, Ahmet Davutoglu. Ce dernier a réaffirmé que son pays misait sur une adhésion pleine et entière à l'Union, à laquelle la formule du "partenariat privilégié" est souvent présentée comme une alternative.

La France et l'Allemagne misent sur cette option, au contraire du Royaume-Uni, qui défend l'adhésion turque. "Je crois que c'est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente", a déclaré récemment le Premier ministre britannique, David Cameron.

M. Vanackere, qui présidera dans les prochains mois les discussions européennes sur le sujet, a affirmé pour sa part que "les différentes visions face à la candidature turque ne doivent pas être exagérées".

"Quand le ministre (allemand des Affaires étrangères) Westerwelle dit que la Turquie n'est pas prête pour l'adhésion, on ne peut pas dire que cela soit révolutionnaire. Tout le monde sait que dans de nombreux chapitres, beaucoup de travail doit encore être fourni", a-t-il dit.

M. Vanackera a plaidé pour un "partenariat stratégique", tout en soulignant que l'adhésion restait l'objectif. "C'est en ligne avec le destin de la Turquie: une adhésion, basée sur les efforts que le pays doit livrer", a-t-il dit.

Le Vif.be, avec Belga

M. Vanackere s'exprimait après un entretien avec son homologue turc, Ahmet Davutoglu. Ce dernier a réaffirmé que son pays misait sur une adhésion pleine et entière à l'Union, à laquelle la formule du "partenariat privilégié" est souvent présentée comme une alternative. La France et l'Allemagne misent sur cette option, au contraire du Royaume-Uni, qui défend l'adhésion turque. "Je crois que c'est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente", a déclaré récemment le Premier ministre britannique, David Cameron. M. Vanackere, qui présidera dans les prochains mois les discussions européennes sur le sujet, a affirmé pour sa part que "les différentes visions face à la candidature turque ne doivent pas être exagérées". "Quand le ministre (allemand des Affaires étrangères) Westerwelle dit que la Turquie n'est pas prête pour l'adhésion, on ne peut pas dire que cela soit révolutionnaire. Tout le monde sait que dans de nombreux chapitres, beaucoup de travail doit encore être fourni", a-t-il dit. M. Vanackera a plaidé pour un "partenariat stratégique", tout en soulignant que l'adhésion restait l'objectif. "C'est en ligne avec le destin de la Turquie: une adhésion, basée sur les efforts que le pays doit livrer", a-t-il dit. Le Vif.be, avec Belga