Le succès d'une année touristique dépend aussi du timing des vacances scolaires. Ainsi, les organisations de voyage savent déjà que les vacances de carnaval seront difficiles pour les clients belges. Comme elles tombent à la même période dans les pays voisins, les prix sont élevés. Baptiste van Outryve, le porte-parole de Thomas Cook, plaide donc pour un échelonnement des périodes de vacances entre la Flandre et la Wallonie. Les semaines de vacances étalées permettent aux voyagistes de proposer des prix intéressants sur une plus longue période. Le nombre de jours de départ augmente, ce qui diminue la pression sur une période plus courte.

"Les prix s'établissent sur base de l'offre et de la demande. Le consommateur aurait donc avantage à un échelonnement des vacances scolaires" estime van Outryve. Jetair partage cette vision. "C'est une situation gagnant-gagnant pour le voyageur, pour les compagnies aériennes, les organisations de voyage et les hôtels" déclare Hans Vanhaelemeersch.

Claude Perignon, le président de l'association de tour-opérateurs belges (ABTO), est d'avis qu'il faut examiner la question même s'il préconise la prudence : "Il faut être attentif aux familles qui vivent autour de la frontière linguistique et qui ont des enfants dans différentes écoles. Mais peut-être que cette scission pourrait exercer un effet positif sur la circulation. Et dans les aéroports, la cohue des jours de départs traditionnels pourrait un peu diminuer".

Belga/CB

Le succès d'une année touristique dépend aussi du timing des vacances scolaires. Ainsi, les organisations de voyage savent déjà que les vacances de carnaval seront difficiles pour les clients belges. Comme elles tombent à la même période dans les pays voisins, les prix sont élevés. Baptiste van Outryve, le porte-parole de Thomas Cook, plaide donc pour un échelonnement des périodes de vacances entre la Flandre et la Wallonie. Les semaines de vacances étalées permettent aux voyagistes de proposer des prix intéressants sur une plus longue période. Le nombre de jours de départ augmente, ce qui diminue la pression sur une période plus courte. "Les prix s'établissent sur base de l'offre et de la demande. Le consommateur aurait donc avantage à un échelonnement des vacances scolaires" estime van Outryve. Jetair partage cette vision. "C'est une situation gagnant-gagnant pour le voyageur, pour les compagnies aériennes, les organisations de voyage et les hôtels" déclare Hans Vanhaelemeersch. Claude Perignon, le président de l'association de tour-opérateurs belges (ABTO), est d'avis qu'il faut examiner la question même s'il préconise la prudence : "Il faut être attentif aux familles qui vivent autour de la frontière linguistique et qui ont des enfants dans différentes écoles. Mais peut-être que cette scission pourrait exercer un effet positif sur la circulation. Et dans les aéroports, la cohue des jours de départs traditionnels pourrait un peu diminuer". Belga/CB