Au total, ce ne sont pas moins de 7.489 signalements (+13,5%) qu'a reçus le centre l'an dernier. Unia en a jugé 5.292 comme faisant partie de son champ de compétences et 2.192 dossiers ont finalement été ouverts (+8,7%).

Ils concernaient majoritairement les domaines "biens et services" (28%) et "travail et emploi" (23,3%). Venaient ensuite les médias (15,1%), l'enseignement (13,3%) et la vie en société (7,9%). Au niveau des critères, l'origine (critères dits "raciaux") était toujours la principale source de discriminations (33,9%), suivie du handicap (23,6%) et des convictions religieuses ou philosophiques (12%).

C'est à Bruxelles que le plus de dossiers ouverts trouvaient leur source (25%), la Région capitale était suivie de la province d'Anvers (13%) et de celles de Flandre orientale, du Hainaut et de Liège (11% chacune).

L'an dernier, Unia a clôturé 2.325 dossiers et s'est adressé à la justice à 33 reprises. Un chiffre deux à trois fois plus élevé qu'à l'accoutumée. Quinze affaires avaient trait à la loi du 10 mai 2007 sur l'antidiscrimination et 9 d'entre elles à celle du 30 juillet 1981 sur l'antiracisme. "Ce chiffre n'a jamais été aussi élevé", relève Unia. "Il s'agit d'abord de conflits entre employeurs et employés (9), suivi par des questions dans le domaine des médias/Internet (8) et d'actes de violence et de vandalisme (6). Une condamnation constitue un signal fort pour dénoncer que certaines choses sont inacceptables."

Outre l'assistance aux victimes de discrimination, Unia mène aussi un travail de prévention. L'an dernier, le centre s'est rendu sur le terrain pour informer et former plus de 12.000 personnes. "En 2018, Unia a également remis 15 avis et recommandations aux représentants politiques et aux entreprises. C'est ainsi que l'institution indépendante a informé le ministre fédéral de l'Emploi sur la réglementation concernant les tests de situation et les actions positives sur le marché du travail", conclut Patrick Charlier.

Au total, ce ne sont pas moins de 7.489 signalements (+13,5%) qu'a reçus le centre l'an dernier. Unia en a jugé 5.292 comme faisant partie de son champ de compétences et 2.192 dossiers ont finalement été ouverts (+8,7%). Ils concernaient majoritairement les domaines "biens et services" (28%) et "travail et emploi" (23,3%). Venaient ensuite les médias (15,1%), l'enseignement (13,3%) et la vie en société (7,9%). Au niveau des critères, l'origine (critères dits "raciaux") était toujours la principale source de discriminations (33,9%), suivie du handicap (23,6%) et des convictions religieuses ou philosophiques (12%). C'est à Bruxelles que le plus de dossiers ouverts trouvaient leur source (25%), la Région capitale était suivie de la province d'Anvers (13%) et de celles de Flandre orientale, du Hainaut et de Liège (11% chacune). L'an dernier, Unia a clôturé 2.325 dossiers et s'est adressé à la justice à 33 reprises. Un chiffre deux à trois fois plus élevé qu'à l'accoutumée. Quinze affaires avaient trait à la loi du 10 mai 2007 sur l'antidiscrimination et 9 d'entre elles à celle du 30 juillet 1981 sur l'antiracisme. "Ce chiffre n'a jamais été aussi élevé", relève Unia. "Il s'agit d'abord de conflits entre employeurs et employés (9), suivi par des questions dans le domaine des médias/Internet (8) et d'actes de violence et de vandalisme (6). Une condamnation constitue un signal fort pour dénoncer que certaines choses sont inacceptables." Outre l'assistance aux victimes de discrimination, Unia mène aussi un travail de prévention. L'an dernier, le centre s'est rendu sur le terrain pour informer et former plus de 12.000 personnes. "En 2018, Unia a également remis 15 avis et recommandations aux représentants politiques et aux entreprises. C'est ainsi que l'institution indépendante a informé le ministre fédéral de l'Emploi sur la réglementation concernant les tests de situation et les actions positives sur le marché du travail", conclut Patrick Charlier.