Fin mai, certains détenus avaient déjà bénéficié d'un congé pénitentiaire d'une quinzaine de jours à la place des 36 heures habituelles, afin de palier les conséquences de la grève des gardiens francophones. Le mouvement se poursuivant dans certains établissements, une semaine supplémentaire a été accordée à 200 détenus, sous conditions.

Fin mai, certains détenus avaient déjà bénéficié d'un congé pénitentiaire d'une quinzaine de jours à la place des 36 heures habituelles, afin de palier les conséquences de la grève des gardiens francophones. Le mouvement se poursuivant dans certains établissements, une semaine supplémentaire a été accordée à 200 détenus, sous conditions.