Il libère ainsi de l'argent - 20 millions sur les 50 millions d'euros de budget supplémentaire que le gouvernement Vivaldi lui accorde - et va opter pour des bureaux provinciaux afin d'accélérer les retours volontaires.

Chaque année, quelque 24.000 personnes reçoivent un premier ordre de quitter le territoire. Seule une petite partie, autour de 3.700 volontaires par an, quitte effectivement le pays.

Sammy Mahdi veut opérer un revirement majeur en mettant en place des points de contact, via des bureaux régionaux, dans toutes les provinces pour fournir des conseils, à proximité de l'endroit où se trouvent les gens. Il devrait y avoir deux à trois hubs par province, avec des bureaux plus importants dans des villes comme Anvers, Bruxelles et Liège.

Nonante "conseillers au retour" seront engagés dans cette perspective, dont vingt pour travailler spécifiquement avec des familles avec des enfants mineurs, un groupe cible complexe maintenant qu'il a été établi, après une bataille juridique, qu'ils ne peuvent être enfermés en vue de leur éloignement. Dix autres seront déployés pour encourager les ressortissants étrangers à rentrer chez eux après avoir purgé leur peine.

"Le but est que tout ressortissant étranger qui reçoit un ordre de quitter le territoire soit individuellement et constamment suivi et guidé vers son retour. Et non plus laissé seul dans la rue", résume le cabinet Mahdi.

L'accent sera mis sur une orientation efficace vers le retour. Cependant, si la personne refuse de se conformer volontairement, des efforts seront faits pour renforcer le retour forcé, prévient le cabinet du secrétaire d'Etat. Sammy Mahdi doit présenter ce changement de politique ce mercredi au Parlement.

Le nombre exact de personnes concernées n'est pas connu. D'après les estimations, dans l'UE, quatre personnes sur dix qui entrent sur le territoire et n'obtiennent pas le droit de séjour repartent. En Belgique, cela ne représenterait que deux personnes sur dix.

Il libère ainsi de l'argent - 20 millions sur les 50 millions d'euros de budget supplémentaire que le gouvernement Vivaldi lui accorde - et va opter pour des bureaux provinciaux afin d'accélérer les retours volontaires.Chaque année, quelque 24.000 personnes reçoivent un premier ordre de quitter le territoire. Seule une petite partie, autour de 3.700 volontaires par an, quitte effectivement le pays. Sammy Mahdi veut opérer un revirement majeur en mettant en place des points de contact, via des bureaux régionaux, dans toutes les provinces pour fournir des conseils, à proximité de l'endroit où se trouvent les gens. Il devrait y avoir deux à trois hubs par province, avec des bureaux plus importants dans des villes comme Anvers, Bruxelles et Liège. Nonante "conseillers au retour" seront engagés dans cette perspective, dont vingt pour travailler spécifiquement avec des familles avec des enfants mineurs, un groupe cible complexe maintenant qu'il a été établi, après une bataille juridique, qu'ils ne peuvent être enfermés en vue de leur éloignement. Dix autres seront déployés pour encourager les ressortissants étrangers à rentrer chez eux après avoir purgé leur peine. "Le but est que tout ressortissant étranger qui reçoit un ordre de quitter le territoire soit individuellement et constamment suivi et guidé vers son retour. Et non plus laissé seul dans la rue", résume le cabinet Mahdi. L'accent sera mis sur une orientation efficace vers le retour. Cependant, si la personne refuse de se conformer volontairement, des efforts seront faits pour renforcer le retour forcé, prévient le cabinet du secrétaire d'Etat. Sammy Mahdi doit présenter ce changement de politique ce mercredi au Parlement. Le nombre exact de personnes concernées n'est pas connu. D'après les estimations, dans l'UE, quatre personnes sur dix qui entrent sur le territoire et n'obtiennent pas le droit de séjour repartent. En Belgique, cela ne représenterait que deux personnes sur dix.