Piqué au vif par ce commentaire, le secrétaire d'Etat s'est empressé de fustiger Rudy Demotte qui semblait ainsi faire sienne cette association simiesque proférée par une internaute.

"Je trouve que c'est indigne d'un ministre-président", a réagi dimanche Theo Francken auprès de Belga.

"Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles favorise un tweet dans lequel je suis qualifié de primate de l'extrême droite flamande. Quel niveau", a ensuite dénoncé sur Twitter Theo Francken.

Interrogé dimanche en début de soirée, Rudy Demotte a invoqué une... "erreur de manipulation" pour expliquer la présence de ce commentaire parmi ses favoris.

Quelques minutes plus tard, celui-ci retirait d'ailleurs le commentaire litigieux de ses "favoris", adressant dans la foulée un "sorry" à l'adresse du secrétaire d'Etat sur Twitter.

La polémique survient après quelques tensions entre les deux hommes au sujet de l'accueil des réfugiés.

Le bourgmestre empêché de Tournai et ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait ainsi exprimé la semaine dernière son opposition au plan d'accueil des demandeurs d'asile approuvé la veille par le gouvernement, lequel prévoit notamment l'installation de près de 700 réfugiés dans une caserne militaire de Tournai.

Piqué au vif par ce commentaire, le secrétaire d'Etat s'est empressé de fustiger Rudy Demotte qui semblait ainsi faire sienne cette association simiesque proférée par une internaute. "Je trouve que c'est indigne d'un ministre-président", a réagi dimanche Theo Francken auprès de Belga. "Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles favorise un tweet dans lequel je suis qualifié de primate de l'extrême droite flamande. Quel niveau", a ensuite dénoncé sur Twitter Theo Francken. Interrogé dimanche en début de soirée, Rudy Demotte a invoqué une... "erreur de manipulation" pour expliquer la présence de ce commentaire parmi ses favoris. Quelques minutes plus tard, celui-ci retirait d'ailleurs le commentaire litigieux de ses "favoris", adressant dans la foulée un "sorry" à l'adresse du secrétaire d'Etat sur Twitter. La polémique survient après quelques tensions entre les deux hommes au sujet de l'accueil des réfugiés. Le bourgmestre empêché de Tournai et ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait ainsi exprimé la semaine dernière son opposition au plan d'accueil des demandeurs d'asile approuvé la veille par le gouvernement, lequel prévoit notamment l'installation de près de 700 réfugiés dans une caserne militaire de Tournai.