L'équipe est composée de cinq personnes provenant de l'Office des Étrangers (OE) et du Commissariat général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA), a précisé le cabinet du secrétaire d'État.

Le Lifeline, affrété par l'ONG allemande du même nom, s'est amarré à l'un des quais du port de la Valette la semaine dernière, où il a ensuite été autorisé à débarquer les migrants qu'il a secourus au large de la Libye. Ces derniers seront répartis dans huit pays, dont la Belgique.

Theo Francken avait précédemment indiqué qu'un "maximum de 15 personnes" - des ressortissants érythréens - seraient accueillies sur le territoire belge. En partant d'une liste établie par les autorités maltaises, l'équipe belge vérifiera si les migrants souhaitent entamer une procédure d'asile en Belgique et s'ils satisfont à certains critères, comme le besoin d'une protection. Elle repartira vendredi soir. Plusieurs formalités administratives devront encore être remplies, dont la délivrance des documents de voyage permettant d'entrer en Belgique.

Le secrétaire d'État a par ailleurs souligné que son collègue maltais l'avait assuré qu'une enquête pénale contre l'ONG Lifeline était en cours.

Le capitaine du Lifeline est notamment coupable selon le Premier ministre maltais Joseph Muscat d'avoir "agi contre les lois internationales et ignoré les directives des autorités italiennes".

L'équipe est composée de cinq personnes provenant de l'Office des Étrangers (OE) et du Commissariat général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA), a précisé le cabinet du secrétaire d'État. Le Lifeline, affrété par l'ONG allemande du même nom, s'est amarré à l'un des quais du port de la Valette la semaine dernière, où il a ensuite été autorisé à débarquer les migrants qu'il a secourus au large de la Libye. Ces derniers seront répartis dans huit pays, dont la Belgique. Theo Francken avait précédemment indiqué qu'un "maximum de 15 personnes" - des ressortissants érythréens - seraient accueillies sur le territoire belge. En partant d'une liste établie par les autorités maltaises, l'équipe belge vérifiera si les migrants souhaitent entamer une procédure d'asile en Belgique et s'ils satisfont à certains critères, comme le besoin d'une protection. Elle repartira vendredi soir. Plusieurs formalités administratives devront encore être remplies, dont la délivrance des documents de voyage permettant d'entrer en Belgique. Le secrétaire d'État a par ailleurs souligné que son collègue maltais l'avait assuré qu'une enquête pénale contre l'ONG Lifeline était en cours. Le capitaine du Lifeline est notamment coupable selon le Premier ministre maltais Joseph Muscat d'avoir "agi contre les lois internationales et ignoré les directives des autorités italiennes".