"Nous devons encore avoir un contact avec les experts pour leur poser des questions très précises. Nous déciderons ensuite sur base de leurs recommandations", a précisé mercredi matin le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet (MR), sur l'antenne de Bel RTL.

"Pour l'instant, on a mis beaucoup de conditions pour le retour à l'école. Si on veut que davantage d'enfants rentrent, il faut les assouplir, mais les assouplir intelligemment", a-t-il ajouté en soulignant qu'une distinction serait faite entre la situation des enfants de maternelle, où la distanciation physique est difficile à faire respecter, et ceux du primaire.

Mais dans tous les cas", une rentrée complète avant septembre n'est pas possible. Ce ne serait pas sérieux par rapport au contrat de confiance que nous avons établi d'une part, et d'autre part, je refuse de mettre les directions d'écoles sous pression", avait auparavant affirmé le ministre-président sur LN24.

Pour autant, "il n'y a pas de désaccord politique" entre la Flandre et le sud du pays, a poursuivi, sur Bel RTL, Pierre-Yves Jeholet tout en regrettant les "effets d'annonce" de Ben Weyts (N-VA), le ministre flamand de l'Enseignement. "Ces effets d'annonce ne servent à rien et mettent une pression inutile. En Conseil national de sécurité, on a prouvé que l'unité nationale fonctionne", a-t-il estimé.

"Aujourd'hui, il faut un message clair et cohérent pour le mois de juin mais surtout pour la rentrée de septembre", quand l'obligation scolaire redeviendra effective alors qu'une certaine tolérance est actuellement d'application, a encore souligné le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Nous avons réussi la rentrée du 18 mai. Anticipons celle de septembre", en travaillant notamment sur le volet numérique afin de "ne pas renforcer la fracture sociale". "Nous ferons tout pour qu'un maximum d'enfants soient équipés" le plus rapidement possible, a-t-il conclu.

"Nous devons encore avoir un contact avec les experts pour leur poser des questions très précises. Nous déciderons ensuite sur base de leurs recommandations", a précisé mercredi matin le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet (MR), sur l'antenne de Bel RTL."Pour l'instant, on a mis beaucoup de conditions pour le retour à l'école. Si on veut que davantage d'enfants rentrent, il faut les assouplir, mais les assouplir intelligemment", a-t-il ajouté en soulignant qu'une distinction serait faite entre la situation des enfants de maternelle, où la distanciation physique est difficile à faire respecter, et ceux du primaire. Mais dans tous les cas", une rentrée complète avant septembre n'est pas possible. Ce ne serait pas sérieux par rapport au contrat de confiance que nous avons établi d'une part, et d'autre part, je refuse de mettre les directions d'écoles sous pression", avait auparavant affirmé le ministre-président sur LN24. Pour autant, "il n'y a pas de désaccord politique" entre la Flandre et le sud du pays, a poursuivi, sur Bel RTL, Pierre-Yves Jeholet tout en regrettant les "effets d'annonce" de Ben Weyts (N-VA), le ministre flamand de l'Enseignement. "Ces effets d'annonce ne servent à rien et mettent une pression inutile. En Conseil national de sécurité, on a prouvé que l'unité nationale fonctionne", a-t-il estimé. "Aujourd'hui, il faut un message clair et cohérent pour le mois de juin mais surtout pour la rentrée de septembre", quand l'obligation scolaire redeviendra effective alors qu'une certaine tolérance est actuellement d'application, a encore souligné le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Nous avons réussi la rentrée du 18 mai. Anticipons celle de septembre", en travaillant notamment sur le volet numérique afin de "ne pas renforcer la fracture sociale". "Nous ferons tout pour qu'un maximum d'enfants soient équipés" le plus rapidement possible, a-t-il conclu.