Ces plaintes ont été déposées vendredi après-midi auprès d'un substitut du procureur du Roi. Elles font écho aux propos polémiques de M. Jambon qui avait affirmé dans la presse qu'"une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l'occasion des attentats du 22 mars".

Une cinquantaine de personnes s'est rassemblée vendredi après-midi aux abords du Palais de Justice de Bruxelles afin de déposer plainte contre le ministre de l'Intérieur pour ses propos dans la presse.

"La Belgique, et plus particulièrement Bruxelles, a été traumatisée par les attentats. Les propos de Jan Jambon à l'encontre d'une minorité vivant dans ce pays sont une incitation à la haine envers cette minorité. Invité à s'expliquer sur ses propos en Commission de l'Intérieur à la Chambre, il n'a donné aucune des précisions réclamées. Par cette action, nous voulons faire un rappel à la loi à Jan Jambon et lui rappeler que l'incitation à la haine est un délit, même si son parti est coutumier du fait", a déclaré l'avocate Selma Benkhelifa, l'une des signataires de la lettre appelant au dépôt de plaintes.

Ces plaintes ont été déposées vendredi après-midi auprès d'un substitut du procureur du Roi. Elles font écho aux propos polémiques de M. Jambon qui avait affirmé dans la presse qu'"une partie significative de la communauté musulmane a dansé à l'occasion des attentats du 22 mars".Une cinquantaine de personnes s'est rassemblée vendredi après-midi aux abords du Palais de Justice de Bruxelles afin de déposer plainte contre le ministre de l'Intérieur pour ses propos dans la presse. "La Belgique, et plus particulièrement Bruxelles, a été traumatisée par les attentats. Les propos de Jan Jambon à l'encontre d'une minorité vivant dans ce pays sont une incitation à la haine envers cette minorité. Invité à s'expliquer sur ses propos en Commission de l'Intérieur à la Chambre, il n'a donné aucune des précisions réclamées. Par cette action, nous voulons faire un rappel à la loi à Jan Jambon et lui rappeler que l'incitation à la haine est un délit, même si son parti est coutumier du fait", a déclaré l'avocate Selma Benkhelifa, l'une des signataires de la lettre appelant au dépôt de plaintes.