"Il n'y aura pas d'impact sur le trafic des voyageurs", assure Philippe Dubois, secrétaire permanent régional du syndicat. L'initiative n'est pas soutenue par le secteur national de la CGSP Cheminots.

"On veut montrer de manière symbolique ce qui se passera en cas de service minimum", a expliqué M. Dubois à Belga. "Je ne sais pas si on sera nombreux, mais ce sera démonstratif. Le but est surtout de sensibiliser", a ajouté le permanent régional.

"Nous faisons une action pour mettre en scène et photographier un trajet de train pas comme les autres, un trajet où le service minimum serait d'application: des usagers laissés à quai, des wagons tellement bondés qu'on serait à six dans les toilettes, des problèmes de sécurité, ...", peut-on lire plus précisément sur la page Facebook de l'événement.

Approuvé fin juillet par le gouvernement fédéral, le projet de loi sur le service minimum ferroviaire doit passer prochainement au parlement. Pour la CGSP Cheminots, "son seul objectif est de rendre plus difficile l'exercice du droit de grève".

Pour autant, le secteur national du syndicat socialiste ne cautionne pas l'initiative de la régionale de Bruxelles, jugée prématurée. "S'agissant d'une matière à caractère national, seule la CGSP Cheminots nationale est compétente pour structurer les actions. Dès lors, si des actions, quelles qu'elles soient, sont mises en place le 23 août, elles ne pourront en aucun cas être à considérer comme une prise de position de la CGSP Cheminots nationale", a insisté auprès de Belga Pierre Lejeune, secrétaire national du syndicat ferroviaire.

L'action de la régionale bénéficiera néanmoins du soutien des associations Tout autre chose/Hart Boven Hard, Inter-environnement Bruxelles et Catastrophe ferroviaire Buizingen: plus jamais. "Un nombre insuffisant de trains augmente le risque de cohues, de violences et d'accidents tant sur les quais qu'à bord des trains. De plus, c'est un instrument pour casser les grèves de cheminots qui, si elles sont contraignantes un jour, sont très utiles à long terme: ce sont les moyens les plus efficaces pour stopper l'austérité dans le rail", argumente Inter-Environnement Bruxelles sur son site internet.

"Mieux vaut des trains qui ne roulent pas en cas de grève que des trains sur-bondés et dangereux pour la sécurité. A Barcelone, il y a eu 55 blessés le mois passé pendant le service minimum. Il faut éviter ça", justifie Tout autre chose, également sur son site internet.

La "simulation" aura lieu mercredi entre 8h et 9h à Bruxelles-Midi puis à Bruxelles-Central.

"Il n'y aura pas d'impact sur le trafic des voyageurs", assure Philippe Dubois, secrétaire permanent régional du syndicat. L'initiative n'est pas soutenue par le secteur national de la CGSP Cheminots."On veut montrer de manière symbolique ce qui se passera en cas de service minimum", a expliqué M. Dubois à Belga. "Je ne sais pas si on sera nombreux, mais ce sera démonstratif. Le but est surtout de sensibiliser", a ajouté le permanent régional. "Nous faisons une action pour mettre en scène et photographier un trajet de train pas comme les autres, un trajet où le service minimum serait d'application: des usagers laissés à quai, des wagons tellement bondés qu'on serait à six dans les toilettes, des problèmes de sécurité, ...", peut-on lire plus précisément sur la page Facebook de l'événement. Approuvé fin juillet par le gouvernement fédéral, le projet de loi sur le service minimum ferroviaire doit passer prochainement au parlement. Pour la CGSP Cheminots, "son seul objectif est de rendre plus difficile l'exercice du droit de grève". Pour autant, le secteur national du syndicat socialiste ne cautionne pas l'initiative de la régionale de Bruxelles, jugée prématurée. "S'agissant d'une matière à caractère national, seule la CGSP Cheminots nationale est compétente pour structurer les actions. Dès lors, si des actions, quelles qu'elles soient, sont mises en place le 23 août, elles ne pourront en aucun cas être à considérer comme une prise de position de la CGSP Cheminots nationale", a insisté auprès de Belga Pierre Lejeune, secrétaire national du syndicat ferroviaire. L'action de la régionale bénéficiera néanmoins du soutien des associations Tout autre chose/Hart Boven Hard, Inter-environnement Bruxelles et Catastrophe ferroviaire Buizingen: plus jamais. "Un nombre insuffisant de trains augmente le risque de cohues, de violences et d'accidents tant sur les quais qu'à bord des trains. De plus, c'est un instrument pour casser les grèves de cheminots qui, si elles sont contraignantes un jour, sont très utiles à long terme: ce sont les moyens les plus efficaces pour stopper l'austérité dans le rail", argumente Inter-Environnement Bruxelles sur son site internet. "Mieux vaut des trains qui ne roulent pas en cas de grève que des trains sur-bondés et dangereux pour la sécurité. A Barcelone, il y a eu 55 blessés le mois passé pendant le service minimum. Il faut éviter ça", justifie Tout autre chose, également sur son site internet. La "simulation" aura lieu mercredi entre 8h et 9h à Bruxelles-Midi puis à Bruxelles-Central.