Cette première action d'envergure ciblant ce type d'embarcation repose sur une collaboration entre la police fédérale, la police locale, la police française, le ministère public et l'Office des étrangers. L'objectif est d'intercepter les embarcations avant que des personnes ne montent à bord pour tenter la dangereuse traversée de la trentaine de kilomètres qui séparent le continent européen du Royaume-Uni.

Après avoir acheté leur matériel dans des commerces éloignés de la côte, les trafiquants le transportent jusque dans le nord de la France ou à la côte belge à bord de camionnettes, de remorques ou de caravanes. "C'est pourquoi cette nouvelle action de contrôle sera menée essentiellement sur les routes et autoroutes menant au littoral, et non exclusivement à la côte même", précise la police.

La Direction de coordination et d'appui (DCA) de Flandre occidentale de la police fédérale coordonnera l'action. La police fédérale déploiera un hélicoptère ainsi que, entre autres, du personnel de la DCA du Hainaut, de la police de la navigation, de la police de la route et du corps d'intervention de Flandre occidentale.

Les polices locales - ZP Arro Ieper, ZP Spoorkin, ZP Grensleie et ZP Middelkerke - mettront en place plusieurs postes de contrôle. Les services de police français procéderont dans le même temps à des contrôles sur leur territoire. Le parquet de Flandre occidentale et le parquet fédéral seront présents sur place afin de suivre l'action. L'Office des étrangers sera également présent pour le traitement des dossiers.

En 2019, les services de police ont intercepté en moyenne 141 migrants chaque mois dans des embarcations de ce type. En 2020, ce nombre est passé à 751, soit une augmentation de 433%. La plupart des bateaux partent de France, mais le phénomène s'est également amplifié en Belgique ces dernières semaines, assure la police.

Cette première action d'envergure ciblant ce type d'embarcation repose sur une collaboration entre la police fédérale, la police locale, la police française, le ministère public et l'Office des étrangers. L'objectif est d'intercepter les embarcations avant que des personnes ne montent à bord pour tenter la dangereuse traversée de la trentaine de kilomètres qui séparent le continent européen du Royaume-Uni. Après avoir acheté leur matériel dans des commerces éloignés de la côte, les trafiquants le transportent jusque dans le nord de la France ou à la côte belge à bord de camionnettes, de remorques ou de caravanes. "C'est pourquoi cette nouvelle action de contrôle sera menée essentiellement sur les routes et autoroutes menant au littoral, et non exclusivement à la côte même", précise la police. La Direction de coordination et d'appui (DCA) de Flandre occidentale de la police fédérale coordonnera l'action. La police fédérale déploiera un hélicoptère ainsi que, entre autres, du personnel de la DCA du Hainaut, de la police de la navigation, de la police de la route et du corps d'intervention de Flandre occidentale. Les polices locales - ZP Arro Ieper, ZP Spoorkin, ZP Grensleie et ZP Middelkerke - mettront en place plusieurs postes de contrôle. Les services de police français procéderont dans le même temps à des contrôles sur leur territoire. Le parquet de Flandre occidentale et le parquet fédéral seront présents sur place afin de suivre l'action. L'Office des étrangers sera également présent pour le traitement des dossiers. En 2019, les services de police ont intercepté en moyenne 141 migrants chaque mois dans des embarcations de ce type. En 2020, ce nombre est passé à 751, soit une augmentation de 433%. La plupart des bateaux partent de France, mais le phénomène s'est également amplifié en Belgique ces dernières semaines, assure la police.