De tous les pays membres de l'Union européenne, la Belgique est celui qui a fait le plus appel l'an dernier au soutien de l'agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex pour renvoyer dans leur pays d'origine des personnes en séjour illégal, ressort-il de chiffres livrés mercredi par le cabinet de la ministre en charge de l'Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld).

Selon le cabinet de la ministre libérale flamande, en 2019, la Belgique a pu compter sur environ 2,5 millions d'euros de l'Union européenne pour les vols de 1.540 personnes qui devaient quitter le territoire. 233 ont été accompagnées jusqu'à leur pays d'origine et 1.279 ont pu monter à bord sans escorte. 28 sont parties volontairement. L'an dernier, Frontex a été utilisé dans le cadre du retour volontaire, tant en Belgique que dans l'Union européenne.

Retour forcé, la clé de voûte

"Le retour forcé reste la clé de voûte de notre politique de l'asile et de la migration ferme et humaine", a commenté Mme De Block dans ce contexte. Selon la ministre, en 2020, l'Office des Étrangers continue à miser de manière ciblée sur le retour forcé des criminels illégaux, des demandeurs d'asile déboutés et des transmigrants. Il produira encore des efforts supplémentaires. Cette semaine, quarante places en centres fermés ont rouvert pour la détention de groupes cibles prioritaires, comme des criminels illégaux, des récidivistes causant des troubles et des illégaux en transit via la Belgique. Dans les centres fermés, leur expulsion continue à être préparée.

Les quarante places avaient été libérées à la suite de la décision en décembre de la ministre De Block et de son collègue Pieter De Crem, ministre de l'Intérieur, d'"optimaliser l'approche de la transmigration". Pour les illégaux en transit, 160 places restent prévues dans les centres fermés.

En outre, la Belgique continue à miser sur des accords avec les pays d'origine pour collaborer au retour. Ainsi, un accord de retour a été conclu en 2019 avec le Rwanda et des discussions sont en cours avec la Turquie (avec l'UE), l'Angola, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Vietnam (via le Benelux) et avec l'Algérie, le Niger et le Sénégal.

De tous les pays membres de l'Union européenne, la Belgique est celui qui a fait le plus appel l'an dernier au soutien de l'agence européenne de gardes-frontières et de gardes-côtes Frontex pour renvoyer dans leur pays d'origine des personnes en séjour illégal, ressort-il de chiffres livrés mercredi par le cabinet de la ministre en charge de l'Asile et de la Migration, Maggie De Block (Open Vld).Selon le cabinet de la ministre libérale flamande, en 2019, la Belgique a pu compter sur environ 2,5 millions d'euros de l'Union européenne pour les vols de 1.540 personnes qui devaient quitter le territoire. 233 ont été accompagnées jusqu'à leur pays d'origine et 1.279 ont pu monter à bord sans escorte. 28 sont parties volontairement. L'an dernier, Frontex a été utilisé dans le cadre du retour volontaire, tant en Belgique que dans l'Union européenne. "Le retour forcé reste la clé de voûte de notre politique de l'asile et de la migration ferme et humaine", a commenté Mme De Block dans ce contexte. Selon la ministre, en 2020, l'Office des Étrangers continue à miser de manière ciblée sur le retour forcé des criminels illégaux, des demandeurs d'asile déboutés et des transmigrants. Il produira encore des efforts supplémentaires. Cette semaine, quarante places en centres fermés ont rouvert pour la détention de groupes cibles prioritaires, comme des criminels illégaux, des récidivistes causant des troubles et des illégaux en transit via la Belgique. Dans les centres fermés, leur expulsion continue à être préparée. Les quarante places avaient été libérées à la suite de la décision en décembre de la ministre De Block et de son collègue Pieter De Crem, ministre de l'Intérieur, d'"optimaliser l'approche de la transmigration". Pour les illégaux en transit, 160 places restent prévues dans les centres fermés. En outre, la Belgique continue à miser sur des accords avec les pays d'origine pour collaborer au retour. Ainsi, un accord de retour a été conclu en 2019 avec le Rwanda et des discussions sont en cours avec la Turquie (avec l'UE), l'Angola, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Vietnam (via le Benelux) et avec l'Algérie, le Niger et le Sénégal.