"Les médecins traitants admettent qu'ils sont sur les genoux", la présidente du comité interfédéral Testing & Tracing (CIF) Karine Moykens. "En outre, le temps d'attente entre la réalisation d'un test et l'obtention d'un résultat en laboratoire augmente. Dès qu'un résultat est connu dans un laboratoire, il est communiqué en général dans l'heure à Sciensano (ce qui permet ensuite le début du traçage des contacts, NDLR)", poursuit-elle.

Un système de réservation doit réduire le travail administratif des centres de triage, tentes de tests et laboratoires. "Avec un tel système, les données comme le nom, le numéro de GSM, l'adresse et le code du test sont déjà connues, ce qui permet de se concentrer sur la collection elle-même", assure Mme Moykens.

Entre-temps, toute personne présentant des symptômes devra toujours se rendre chez son médecin traitant. "Mais toute personne sans symptômes - qui a été en contact avec une personne ou qui vient d'une zone à risque - sera dirigée dans une autre direction", explique-t-elle.

Un plan de répartition plus rapide pour les patients Covid-19

Les patients traités pour le Covid-19 seront davantage et plus rapidement répartis parmi les hôpitaux, affirme Pedro Faucon, directeur général pour les soins de santé au sein du Service public fédéral Santé publique, vendredi dans De Standaard. De cette manière, le reste des soins ordinaires peuvent être poursuivis partout.

"Nous allons tout faire pour répartir davantage", assure M. Facon. "Lors de la première vague, nous avons attendu relativement longtemps. Les soins non urgents ont été annulés partout, si bien que de nombreux hôpitaux disposaient de lits libres. A ce moment-là, nous ne savions pas non plus si la Belgique entière allait passer au rouge ou si cela allait surtout être grave dans certaines régions. La conséquence est que dans certains hôpitaux, la pression était énorme alors que dans d'autres pas du tout", observe-t-il.

Les patients seront donc dorénavant répartis. Ce qui offre un autre avantage, celui de soulager les services. Car si la pression est trop conséquente sur un service, la mortalité augmente.

L'objectif est que les patients traités pour le Covid-19 soient d'abord répartis au sein du réseau hospitalier. Si la situation au coeur de ce réseau n'est plus tenable, alors les patients sont transportés à l'intérieur, voir au-delà de frontières provinciales. "Mais nous ne pouvons pas non plus transporter un patient depuis Liège vers Courtrai", signale à titre d'exemple le directeur général.

Le fil conducteur de l'approche hospitalière est qu'il faut tant que possible garantir la continuité des soins ordinaires.

"Les médecins traitants admettent qu'ils sont sur les genoux", la présidente du comité interfédéral Testing & Tracing (CIF) Karine Moykens. "En outre, le temps d'attente entre la réalisation d'un test et l'obtention d'un résultat en laboratoire augmente. Dès qu'un résultat est connu dans un laboratoire, il est communiqué en général dans l'heure à Sciensano (ce qui permet ensuite le début du traçage des contacts, NDLR)", poursuit-elle.Un système de réservation doit réduire le travail administratif des centres de triage, tentes de tests et laboratoires. "Avec un tel système, les données comme le nom, le numéro de GSM, l'adresse et le code du test sont déjà connues, ce qui permet de se concentrer sur la collection elle-même", assure Mme Moykens. Entre-temps, toute personne présentant des symptômes devra toujours se rendre chez son médecin traitant. "Mais toute personne sans symptômes - qui a été en contact avec une personne ou qui vient d'une zone à risque - sera dirigée dans une autre direction", explique-t-elle. Les patients traités pour le Covid-19 seront davantage et plus rapidement répartis parmi les hôpitaux, affirme Pedro Faucon, directeur général pour les soins de santé au sein du Service public fédéral Santé publique, vendredi dans De Standaard. De cette manière, le reste des soins ordinaires peuvent être poursuivis partout. "Nous allons tout faire pour répartir davantage", assure M. Facon. "Lors de la première vague, nous avons attendu relativement longtemps. Les soins non urgents ont été annulés partout, si bien que de nombreux hôpitaux disposaient de lits libres. A ce moment-là, nous ne savions pas non plus si la Belgique entière allait passer au rouge ou si cela allait surtout être grave dans certaines régions. La conséquence est que dans certains hôpitaux, la pression était énorme alors que dans d'autres pas du tout", observe-t-il. Les patients seront donc dorénavant répartis. Ce qui offre un autre avantage, celui de soulager les services. Car si la pression est trop conséquente sur un service, la mortalité augmente. L'objectif est que les patients traités pour le Covid-19 soient d'abord répartis au sein du réseau hospitalier. Si la situation au coeur de ce réseau n'est plus tenable, alors les patients sont transportés à l'intérieur, voir au-delà de frontières provinciales. "Mais nous ne pouvons pas non plus transporter un patient depuis Liège vers Courtrai", signale à titre d'exemple le directeur général. Le fil conducteur de l'approche hospitalière est qu'il faut tant que possible garantir la continuité des soins ordinaires.