"Il n'y a pas eu de prise d'otage, aucune arme n'a été utilisée et apparemment aucune aide extérieure n'est intervenue", avait expliqué en juin le chef de la zone de police de la Haute-Meuse, Bernard Dehon. Ces dernières années, peu d'évasions des prisons nationales ont été dénombrées. En 2017, il n'y en avait eu qu'une également, de la prison de Lantin, à l'aide d'une échelle et de trois complices armés, de même qu'en 2015. Alors qu'en 2016 il n'y en avait pas eu une seule.

"Il n'y a pas eu de prise d'otage, aucune arme n'a été utilisée et apparemment aucune aide extérieure n'est intervenue", avait expliqué en juin le chef de la zone de police de la Haute-Meuse, Bernard Dehon. Ces dernières années, peu d'évasions des prisons nationales ont été dénombrées. En 2017, il n'y en avait eu qu'une également, de la prison de Lantin, à l'aide d'une échelle et de trois complices armés, de même qu'en 2015. Alors qu'en 2016 il n'y en avait pas eu une seule.