Il s'agit du premier vol charter pour des retours volontaires depuis 2016 quand un vol similaire avait été organisé à destination de l'Irak, a précisé M. Mahdi (CD&V) dans un communiqué, rappelant que ces retours se font habituellement par vol régulier.

Fedasil précise pour sa part avoir "pu comme toujours compter sur l'expertise de l'OIM (l'Organisation internationale pour la Migration, une agence onusienne) Belgium & Luxembourg pour l'organisation pratique de ce vol".

Depuis le début de la crise du coronavirus, les vols de retour sont en baisse, particulièrement pour certaines destinations plus difficiles à rejoindre. De nombreuses personnes ayant fait appel à Fedasil pour un retour volontaire ont donc dû attendre plus longtemps. C'était le cas des Salvadoriens, dont un grand nombre ont pu partir par ce vol spécial, a expliqué l'agence dans un communiqué.

Des collaborateurs de Fedasil et de l'OIM étaient présents à l'aéroport pour accueillir et accompagner les personnes qui retournaient. Quelques collaborateurs ont également embarqué à bord de l'avion pour faire le voyage avec eux. Il est en effet fréquent qu'une escorte soit prévue jusqu'à la destination finale, par exemple pour des personnes à mobilité réduite ou souffrant de problèmes de santé.

Selon Fedasil, les Salvadoriens qui retournent volontairement peuvent également recevoir de l'aide lors de la réintégration dans leur pays, par exemple pour trouver un emploi fixe, rénover un logement ou payer des frais médicaux. Pour ce faire, ils peuvent faire appel sur place aux partenaires locaux de l'OIM et Caritas International.

Le nombre de personnes provenant du Salvador et ayant introduit une demande de protection internationale s'est fortement accru l'an dernier. Mais seuls dix pour cent l'obtiennent, a précisé M. Madhi.

Les demandes de retour volontaire vers le Salvador, au même titre que vers d'autres pays d'Amérique latine comme la Colombie et le Venezuela, sont de plus en plus nombreuses ces derniers temps. Parallèlement, le nombre de demandes d'asile de personnes originaires de ces pays est lui aussi plus élevé, selon Fedasil.

Il s'agit du premier vol charter pour des retours volontaires depuis 2016 quand un vol similaire avait été organisé à destination de l'Irak, a précisé M. Mahdi (CD&V) dans un communiqué, rappelant que ces retours se font habituellement par vol régulier. Fedasil précise pour sa part avoir "pu comme toujours compter sur l'expertise de l'OIM (l'Organisation internationale pour la Migration, une agence onusienne) Belgium & Luxembourg pour l'organisation pratique de ce vol". Depuis le début de la crise du coronavirus, les vols de retour sont en baisse, particulièrement pour certaines destinations plus difficiles à rejoindre. De nombreuses personnes ayant fait appel à Fedasil pour un retour volontaire ont donc dû attendre plus longtemps. C'était le cas des Salvadoriens, dont un grand nombre ont pu partir par ce vol spécial, a expliqué l'agence dans un communiqué. Des collaborateurs de Fedasil et de l'OIM étaient présents à l'aéroport pour accueillir et accompagner les personnes qui retournaient. Quelques collaborateurs ont également embarqué à bord de l'avion pour faire le voyage avec eux. Il est en effet fréquent qu'une escorte soit prévue jusqu'à la destination finale, par exemple pour des personnes à mobilité réduite ou souffrant de problèmes de santé. Selon Fedasil, les Salvadoriens qui retournent volontairement peuvent également recevoir de l'aide lors de la réintégration dans leur pays, par exemple pour trouver un emploi fixe, rénover un logement ou payer des frais médicaux. Pour ce faire, ils peuvent faire appel sur place aux partenaires locaux de l'OIM et Caritas International. Le nombre de personnes provenant du Salvador et ayant introduit une demande de protection internationale s'est fortement accru l'an dernier. Mais seuls dix pour cent l'obtiennent, a précisé M. Madhi. Les demandes de retour volontaire vers le Salvador, au même titre que vers d'autres pays d'Amérique latine comme la Colombie et le Venezuela, sont de plus en plus nombreuses ces derniers temps. Parallèlement, le nombre de demandes d'asile de personnes originaires de ces pays est lui aussi plus élevé, selon Fedasil.